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Jeep Cherokee Trailhawk 2015, sans compromis

Tout le monde cache en soi le rêve de posséder un jour ou l’autre un Jeep. On fantasme tous de devenir des aventuriers des bois à bord d’un Wrangler, mais on sait aussi que les concessions seront nombreuses, trop. Alors, que peut-on faire si l’on veut une de ces légendes dans notre cours tout en maintenant une vie de famille normale et se donner un look baroudeur? Eh bien, le Cherokee et tout particulièrement dans sa version Trailhawk est la réponse.

Jeep Cherokee Trailhawk 2015

Jeep Cherokee Trailhawk 2015

Tout le monde cache en soi le rêve de posséder un jour ou l’autre un Jeep. On fantasme tous de devenir des aventuriers des bois à bord d’un Wrangler, mais on sait aussi que les concessions seront nombreuses, trop. Alors, que peut-on faire si l’on veut une de ces légendes dans notre cours tout en …

Evaluation Sommaire

Habitacle - Style - 85%
Habitacle - Espace - 90%
Sur la route - Confort - 85%
Sur la route - Performance - 90%
Sur la route - Agrément de conduite - 75%
Économie d'essence - 85%
Hiver - 95%

86%

Votre évaluation: 2.81 ( 5 votes)

Le style aux pôles

Il n’y a pas de doute, la nouvelle signature visuelle du Cherokee ne laisse personne indifférent. Certains adorent, d’autres détestent. La chose que j’aime par-dessous tout avec ce Jeep, est la versatilité qu’il offre quant à ses choix de versions. Il y a le modèle de base Sport qui passe incognito avec un air banal, mais dès que l’on touche les North et Limited, on s’affirme. On lui donne une apparence classique avec des accents de chrome à la calandre et aux jantes. Ceux qui préfèrent la « totale » opteront pour le Trailhawk qui ne fait pas de frime quand à ses généreuses capacités hors route. On retire tout le brillant pour des appliques mates peintes en noir et pareillement pour les roues. On laisse quelques marques de rouge bien en valeur pour les crochets de remorquage et l’on peut aller voir Mopar pour des autocollants distinctifs. En fait de design, on découvre à quel point c’est bien fait malgré ses airs juvéniles. Quand on peut, avec les mêmes lignes, passer de classique sérieux à jeune adolescent qui aime jouer dans la boue, on comprend que le style est d’exception.

Sans compromis

On découvre avec joie que ce n’est pas parce que l’on est dans le segment des utilitaires sport compacts que l’on doit faire des concessions quant à la finition et aux matériaux. Je dois vous avouer que pour le prix demandé, je suis franchement impressionné.

Alors que trop fréquemment, on voit des plastiques durs en quantité dans la compétition, ici, on opte pour le contraire. On retrouve une collection de textures qui égaient l’habitacle. On présente des cuirs un peu partout notamment sur la planche de bord avec de vraies surpiqures. À titre d’exemple, le CR-V ne fait qu’offrir un mauvais moulage des coutures. On va plus loin avec une multitude de détails comme cette silhouette d’un vieux Jeep à la base du pare-brise. On exhibe de fausses boiseries teintes en vert qui ne sont pas convaincantes du tout, mais qui ajoutent un accent coloré. Toujours concernant la planche de bord, on prend soin de cadrer l’essentiel des commandes tactile avec une fenêtre en plastique gris.

On s’imagine que l’on doit faire de concessions face à l’ainé de la famille, le Grand Cherokee pour ce qui est des accessoires. Il n’en est rien. L’équipement est étonnamment plus que complet. La sellerie de cuir est de bonne facture. On multiplie les commodités comme le système de navigation et toutes les connectivités. Ce qui n’est pas banal pour la catégorie, c’est l’intégration de toutes les assistances à la conduite. En effet, on retrouve les détecteurs d’angles morts, une caméra de recul, un régulateur de vitesse adaptatif et même un système anti-louvoiement. Comme on le dit si bien, « pour prendre le champ, il faut le vouloir. »

En matière d’espace, le Cherokee résiste à la tentation de forcer une troisième rangée. On conserve le volume intérieur pour les deux premières lignes et le coffre. On peut prendre nos aises dans tous les sens sans jamais devoir se soucier d’entrer dans la « bulle » de son voisin. Pour la malle, on propose 702 et 1 555 litres pour le transport de bagage. Bien que son fonctionnement soit inutilement complexe, on intègre un bras de retenue pour les objets afin qu’ils évitent de se promener.

Deux moteurs, un seul choix

Jeep avance un choix de deux moteurs sous le capot. D’entrée de jeu, on découvre le L4 de 2.4 litres de 184 chevaux et 171 lb-pi de couple. Personnellement, je passe. Il n’offre pas suffisamment de force pour déplacer efficacement le Cherokee. On recommande donc l’autre option qui est le seul qui vaille, le V6 de 3.2 litres de 271 ch. et 239 lb-pi. Ce moteur est tout simplement superbe. La cavalerie est toujours aux rendez-vous en accélération ou en reprise. Très doux, on apprécie sa souplesse.

L’endroit où j’ai une réserve, c’est concernant la transmission à neuf vitesses. Elle n’est pas mauvaise, mais j’ai des doutes quant à sa durabilité. Déjà, à moins de 10 000 km, les changements sont saccadés et sur l’autoroute, elle se demande constamment quel rapport enclencher. On se retrouve donc avec une valse des 7,8 et 9e embranchement. Malgré mon manque complet de précaution, j’ai obtenu une moyenne de 9.8 litres/100km ce qui est tout à fait respectable considérant que c’est un V6.

Vive le Québec

Ne vous inquiétez pas, je ne démarre pas un débat sur le statut du Québec, mais s’il y a bien un véhicule qui méprise éperdument de l’état des chaussées, c’est le Cherokee. Alors que l’on critique, et à juste titre, les piètres conditions de notre système routier, avec ce Jeep, on finit presque par prendre plaisir à se lancer tête première dans les nids de poule.

Comme tous les produits « Trail Rated » du constructeur, le Cherokee est l’aise là où les autres fuiront. Son programme de traction est toujours compétent, à la hauteur de la légende. Il est possible de choisir quels types de terrain et le Select-Terrain fait des merveilles. On passe d’Auto, Sport, Snow, Sand/Mud et Rock à la simple rotation d’une molette. Il ne faut pas oublier que pour les aventures plus intenses, on peut jouer avec les différentiels pour plus de rigueur en l’absence de pavé.

Conclusion

Le Jeep Cherokee, peu importe sa version, est un produit très bien accompli et représente possiblement la meilleure offre dans la famille Chrysler et peut-être même dans le segment. On espère que la fiabilité sera au rendez-vous dans le temps, mais pour ce qui est du présent, c’est tout un véhicule.

Jeep Cherokee Trailhawk 2015: 35 285 $

Moteur : V6 3.2 litres Pentastar

Puissance : 271 chevaux à 6 500 tr/min

Couple : 239 lb-pi à 4 400 tr/min

Transmission : Automatique à neuf rapports avec mode manuel

Consommation (Ville) : 11.2 l/100km

Consommation (Route) : 8.4 l/100 km

Consommation (Observée) : 9.8 l/100 km

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