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Toyota Yaris LE 2015, le bas de l’échelle alimentaire

Comme on le dit si bien : «  Il faut bien commencer quelque part! » et chez Toyota c’est ici que l’on débute notre expérience dans l’univers automobile avec la Yaris qui est tout au bas de l’échelle alimentaire de la compagnie. Pour 2015, on rafraichit pour une deuxième fois cette génération qui date déjà de 2006. Même sur la teblette inférieure du garde-manger est-ce qu’elle a toujours ce qu’il faut?

Toyota Yaris LE 2015

Toyota Yaris LE 2015

Comme on le dit si bien : «  Il faut bien commencer quelque part! » et chez Toyota c’est ici que l’on débute notre expérience dans l’univers automobile avec la Yaris qui est tout au bas de l’échelle alimentaire de la compagnie. Pour 2015, on rafraichit pour une deuxième fois cette génération qui date déjà de 2006. Même …

Evaluation Sommaire

Habitacle - Espace - 70%
Habitacle - Style - 65%
Sur la route - Confort - 50%
Sur la route - Performance - 50%
Sur la route - Agrément de conduite - 40%
Économie d'essence - 75%
Hivers - 65%

59%

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Monsieur Toyoda nous promet des voitures plus excitantes à un point tel qu’il affirme que si ce n’est pas agréable à conduire, ça ne vaut pas la peine d’être construit! Est-ce que la Yaris est l’exception? Je pense bien que oui…

Plus enlevante?

En fait de style, on apporte un lot de modifications à la carrosserie. On lui donne un devant qui s’inspire d’un masque de samouraï. On espère ainsi assurer la familiarité avec l’Avalon, la Corolla et la nouvelle Camry 2015. Personnellement, je lui trouve plus des airs de bec de lièvre avec la ligne de chrome qui remonte sous le capot. Pour vivifier le tout… on applique une massive peinture noire au bouclier qui recouvre presque la totalité de la proue.

Pour l’arrière, on conserve la forme des signaux de freinage, mais on reconfigure leur conception et leur donne une teinte fumée. Le feu de recul est maintenant dans le centre du parechoc pour un look plus sportif. Bien que l’on puisse choisir une variante avec un groupe d’apparat dynamique avec la gamme SE, j’ai eu une grise LE avec des enjoliveurs de 15 pouces.

Considérant la différence de prix, je ferais le saut de la LE à la SE sans même hésiter. Dans les faits, on ne parle que de 700 $ entre les deux. Il ne faut pas oublier que la Yaris est aussi livrable en version trois-portes, presque une exclusivité dans la catégorie. Malheureusement, on lui refuse la SE et même LE. De toute évidence, on veut que cette configuration reste dans les flottes de restaurarion rapide…

L’effort y est

Le design intérieur est très sympathique. J’aime bien la configuration de la planche de bord. On prend soin d’intégrer une applique de cuirette devant et sur les portières qui meuble le décor. Le résultat est intéressant, mais un peu plus de couleur aurait été la bienvenue. Bien que le fond y soit, tout est gris et noir, on repasse pour la joie de vivre. Il faut ajouter qu’étant à la base de la hiérarchie de Toyota, on ne retrouve pas beaucoup de matériaux souples et de belle facture. Tout est en composé de pétrole plastifié.

L’ergonomie est un endroit de questionnement. Pourquoi la console de commande est-elle aussi loin de la main du conducteur? On doit s’étirer pour les rejoindre, ce qui est somme tout étonnant considérant que la Yaris est une voiture assez étroite. Les problèmes de fonctionnalité vont plus en profondeur en raison des limites quant aux ajustements. Avec mes six pieds, il me fut impossible de redresser suffisamment le volant pour avoir une lecture complète de l’instrumentation. Pourtant, je ne suis pas d’un format hors-norme…

En matière d’espace, à l’exception du coffre de 260 litres, c’est très intéressant. La hauteur du pavillon de toit libère un excellent dégagement pour la tête. Même à l’arrière si les personnes devant ne reculent pas trop, on y retrouve suffisamment de volume pour deux adultes. Concernant le confort, là c’est une autre histoire. Les sièges n’offrent pas de soutien d’aucune manière que ce soit et leur dureté les rend déplaisants pour les longs trajets. Pour revenir au coffre, il est petit, c’est évident. On peut toutefois se tourner vers l’abandon de la banquette en couchant le dossier. Malheureusement, la surface n’est pas plane et permet difficilement l’intégration de gros objets.

Il y a un autre point qui m’a agacé: l’insonorisation. On entend tout ce qui se produit à l’extérieur. Le moteur qui souffre sa vie, les claquements des changements de rapports, les pneumatiques qui s’usent sur la route et même la fourmi qui passe sous les roues. Cette réalité se répercute au moment de fermer la porte qui sonne creux. Considérant le prix qui est loin d’être abordable en ce qui me concerne, je trouve ça louche. Il ne suffit que de prendre le volant d’une Hyundai Accent ou d’une Nissan Micra pourtant beaucoup moins onéreuses (5 000 $) pour constater le déficit de la Toyota par rapport à l’isolation.

On est en quelle année?

Bien que la Yaris soit techniquement une nouveauté (je n’y crois pas), elle revient encore une fois avec son vieux moteur de 1.5 litre. Introduit à l’époque de Mathusalem, il est reconduit cette année avec ses 106 poneys. Il propose aussi 103 lb-pi de couple et ma version d’essai venait avec la boite manuelle à cinq rapports.

Le problème de la Yaris est qu’il est difficile de la positionner dans une catégorie. Est-ce une sous-compacte ou une citadine? Elle est au prix d’une compacte, mais a la taille d’une urbaine. Une chose est certaine, l’Accent se vend à partir de 13 750 $ avec 138 ch, la Yaris à 16 305 $. La Micra de Nissan arrive avec 109 chevaux pour un peu plus de 10 000 $. Comme on le dit si bien : «  1+1 =2 ».

Là où j’ai vraiment pestiféré, c’est au niveau de sa boite de vitesse manuelle. Les changements sont difficiles et pour ce qui est de se mettre à « reculons » il faut carrément se donner un élan pour réussir à l’engager. Le pédalier d’embrayage est aussi déplaisant avec sa fermeté et le manque de sensation. Mécaniquement, elle n’est plus dans coup, le pire c’est que l’on ne peut même pas dire qu’elle est économique avec une moyenne de 7.1 litres, je me serais attendue à beaucoup mieux. La seule bonne nouvelle c’est que la voiture est très fiable dans son ensemble.

La foudre continue

Je n’insisterais pas très longtemps sur cette partie du texte, le comportement. Les pneumatiques étroites n’accordent aucune tenue de route à haute ou vitesse réduite. Elle se laisse prendre à la moindre brise dans toutes les directions. Les suspensions répercutent toutes les imperfections avec fracas dans la direction, et ce même si elles sont recalibrées pour 2015. Les freins sont spongieux et sans fermeté. En ville, on obtient au mieux la note de passage, car on roule à lentement, mais dès que l’on va au-delà de 70 km/h, c’est une déplaisance.

Conclusion

Comme vous le constatez, je n’ai pas particulièrement aimé ma semaine d’essai avec la Yaris. En ce qui me concerne, c’est un produit désuet d’une époque révolue qui n’a plus rien à voir avec la compétition qui est maintenant au XXI siècle. Le pire, c’est qu’elle est l’une des plus chères dans la catégorie théorique des sous-compactes. Je sais qu’elle est fiable, mais les autres aussi le sont. Personnellement, je ne perçoit pas beaucoup d’arguments en la faveur de la Yaris 2015.

Prix : 17 725 $

Moteur : L4 1.5 litre DACT

Puissance : 106 chevaux à 6 000 tr/min

Couple : 103 lb-pi à 4 200 tr/min

Consommation (Ville) : 7.7 l/100km

Consommation (Route) : 6.3 l/100 km

Consommation (Observée) : 7.1 l/100 km

Images Toyota Yaris LE 2015

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