
Le VUS sous-compact le plus vendu de Kia gagne en espace et en raffinement, tout en proposant un rapport qualité-prix encore plus convaincant.
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Des dimensions accrues améliorent le confort des passagers, tandis qu’un style plus affirmé renforce considérablement sa présence.
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Le moteur turbo demeure énergique, la boîte automatique impressionne et les améliorations au châssis rehaussent nettement confort et raffinement.
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La motorisation hybride attendue prochainement devrait rendre le Seltos encore plus redoutable face à ses nombreux concurrents.
Lancé pour l’année-modèle 2019 et rafraîchi pour 2024, le Kia Seltos est rapidement devenu l’une des plus grandes réussites de Kia Canada. Entre son lancement et 2026, plus de 111 000 exemplaires ont trouvé preneur au pays, ce qui en fait le deuxième modèle le plus vendu de la marque derrière le Sportage, établi depuis longtemps.

Voici maintenant le Seltos 2027 de deuxième génération, entièrement renouvelé, et il est immédiatement évident que Kia ne souhaitait pas se contenter de quelques retouches mineures. Il ne s’agit plus simplement d’un multisegment élégant. Il a gagné en maturité pour devenir un véhicule dont l’apparence et le comportement routier se rapprochent beaucoup plus de ceux d’un véritable VUS.
Le prix de départ s’établit à 31 858 $ pour une version LX à traction. L’ajout du rouage intégral coûte 2 000 $ de plus. La version X-Line que j’ai conduite commence à 42 658 $, tandis que la Limited exige 2 000 $ supplémentaires.

Une stature verticale
La transformation commence par le style. Le langage stylistique « Opposites United » de Kia est pleinement mis en valeur, combinant des éléments qui, en principe, ne devraient vraiment pas fonctionner ensemble, mais qui y parviennent malgré tout. La partie avant est verticale et audacieuse, et vous remarquerez un thème vertical récurrent sur l’ensemble du véhicule. Cela lui confère une allure plus robuste et assurée, sans tomber dans l’excès.
Mon véhicule d’essai est une version X-Line, qui ajoute davantage d’éléments noirs ainsi que de séduisantes roues de 19 pouces. Avec sa peinture brun terrain, le contraste entre la carrosserie et toutes les garnitures foncées fonctionne extrêmement bien. À l’arrière, les minces feux horizontaux constituent un autre élément marquant. Ils occupent très peu d’espace visuellement, mais donnent néanmoins à l’arrière une apparence épurée et large. L’imposant becquet de toit est un autre détail qui convient parfaitement au design.

Au-delà du style, la principale amélioration concerne simplement les dimensions. Le nouveau Seltos est plus long de 45 mm, plus large de 30 mm et environ 20 mm plus haut. Plus important encore, son empattement gagne 60 mm, ce qui se remarque immédiatement une fois à bord.
Avant d’y entrer, il vaut la peine de mentionner un irritant. Les poignées de portières extérieures motorisées et affleurantes ont beau paraître modernes, elles sont difficiles à utiliser. Pire encore, elles peuvent vous pincer les doigts en se refermant. Voilà une tendance stylistique dont je me passerais volontiers.

Plus convivial que jamais
Ouvrez le hayon électrique de série à partir de la version EX Premium sur le X-Line, et vous découvrirez un généreux espace de chargement offrant un volume de 786 litres. Le plancher de chargement peut être réglé à deux hauteurs, ce qui permet de créer un espace de rangement dissimulé en dessous lorsque nécessaire. J’aime également le système de rails pour accessoires de Kia, qui commence à apparaître dans plusieurs modèles. Il s’agit d’une caractéristique ingénieuse pour organiser le chargement.
L’espace à l’arrière profite énormément de l’empattement allongé. Le dégagement pour les jambes est excellent, et il est tout à fait possible d’installer trois adultes sur la banquette arrière pour de courts déplacements. Mieux encore, les dossiers arrière peuvent s’incliner, ce qui rend les longs trajets nettement plus confortables.

À l’avant, l’habitacle du X-Line fait forte impression. La qualité des matériaux, l’assemblage et la finition dépassent largement les attentes dans ce segment. J’irais même jusqu’à dire que certaines parties de l’habitacle présentent une apparence presque haut de gamme.
La planche de bord est dominée par deux écrans de 12 pouces séparés par un écran d’information de cinq pouces. Les versions inférieures reçoivent tout de même un affichage numérique, bien que ses fonctionnalités et ses dimensions soient réduites. Heureusement, Kia a écouté les commentaires de ses clients et conservé des boutons physiques pour les principales commandes. Il s’agit d’une décision bienvenue qui facilite grandement l’utilisation quotidienne par rapport à une approche reposant exclusivement sur des écrans tactiles.

Les espaces de rangement sont nombreux, avec un chargeur sans fil pour téléphone, des porte-gobelets pratiques et une console centrale utile. La visibilité est généralement bonne, bien que les épais montants A créent un angle mort légèrement plus important que je ne le souhaiterais.
Deux possibilités, pour l’instant
Sous le capot, la gamme de motorisations demeure familière. Le moteur de série est un quatre-cylindres atmosphérique de 2,0 L développant 147 chevaux, jumelé à la boîte IVT de Kia et offert avec la traction ou le rouage intégral.
Mon X-Line était équipé du quatre-cylindres turbocompressé de 1,6 L produisant 190 chevaux et 195 lb-pi de couple. Cela représente cinq chevaux de moins qu’auparavant, mais à moins que quelqu’un ne vous remette la fiche technique, vous ne le remarquerez jamais.

Ce qui m’a le plus impressionné n’est pas le moteur. C’est la boîte automatique. Sur les routes sinueuses, elle sélectionnait constamment le bon rapport, résistait aux passages inutiles à un rapport supérieur et exploitait remarquablement bien la puissance disponible. Elle s’est révélée étonnamment agréable et a fonctionné beaucoup mieux que je ne m’y attendais.
Les véritables améliorations concernent toutefois le raffinement. Le bruit dans l’habitacle a été réduit, le confort de roulement s’est amélioré et les niveaux généraux de bruits, vibrations et secousses sont sensiblement plus faibles qu’auparavant. Il s’agit tout simplement d’un véhicule plus silencieux et plus détendu à conduire.

Kia a également revu la suspension afin d’améliorer sa souplesse. Sur la chaussée dégradée et les bosses plus importantes, le débattement de la suspension est plus généreux et l’absorption supérieure à ce qu’offrait la génération précédente. Les impacts prononcés révèlent encore que les amortisseurs ont parfois du mal à maîtriser parfaitement les transferts de poids et les masses non suspendues, mais il s’agit d’une critique très mineure.
La direction demeure bien calibrée, tandis que les freins se comportent exactement comme prévu. En réunissant tous ces éléments, l’expérience de conduite a progressé de plusieurs échelons par rapport au Seltos sortant.

Bientôt hybride
Il existe une autre raison de le conserver sur votre liste de magasinage. Une version hybride arrivera plus tard en 2026 et sera proposée dans presque tous les niveaux de finition, notamment les LX, EX et X-Line. Des versions à traction et à rouage intégral sont prévues, le modèle à rouage intégral utilisant un moteur électrique sur l’essieu arrière selon une configuration semblable au système de Toyota. En supposant que son prix demeure concurrentiel, cet hybride pourrait devenir l’un des choix les plus intéressants du segment.
Ce qu’il faudra surveiller
Kia n’a pas introduit de moteurs entièrement nouveaux ici, ce qui est rassurant du point de vue de la propriété, puisque les deux motorisations à essence bénéficient déjà d’un historique bien établi.
Le modèle hybride ajoutera naturellement un degré de complexité supplémentaire. Il faudra donc surveiller sa durabilité à long terme une fois qu’il sera entre les mains des clients. Comme toujours, l’entretien régulier et les mises à jour logicielles demeurent importants pour une possession à long terme.

Encore 111 000 exemplaires, et bien davantage
La formule de Kia constitue peut-être la principale raison pour laquelle le Seltos demeure aussi convaincant. Le constructeur propose constamment un équipement généreux, un style distinctif et des prix concurrentiels. Cette combinaison est difficile à ignorer.
La concurrence ne manque certainement pas. Les acheteurs considéreront également les Volkswagen Taos, Toyota Corolla Cross, Honda HR-V, Chevrolet Trax, Mazda CX-30, Subaru Crosstrek, Nissan Kicks et plusieurs autres. Malgré tout, le Seltos continue d’affirmer sa propre identité plutôt que de se fondre dans la masse.
Le Kia Seltos 2027 bonifie une formule déjà couronnée de succès sans perdre de vue ce qui l’a rendu populaire au départ. Il est plus spacieux, plus silencieux, plus raffiné et offre toujours un excellent rapport qualité-prix. Ajoutez à l’équation la motorisation hybride à venir, et il devient extrêmement difficile de ne pas placer le Seltos près du sommet de toute liste de magasinage de VUS sous-compacts.
| Model | Kia Seltos 2027 | Subaru Crosstrek 2026 | Toyota Corolla Cross 2026 |
| Prix de base | 31 452 $ | 33 457 $ | 31 835 $ |
| Moteur | 2,0L I4 / 1,6T I4 | 2,5L H4 | 2,0L I4 |
| Transmission | iVT / 8A | CVT | CVT |
| Groupe propulseur | TA / TI | TI | TA / TI |
| Puissance (ch) | 147 / 190 | 180 | 169 |
| Couple (lb-ft) | 132 / 195 | 178 | 151 |
| Consumption combinée (RN Can) L/100km | 2,0L TA: 7,8 / TI: 8,5 1,6T TI: 9,0 | 8,6 | 7,4 / 7,8 |
| Capacité remorquange | Pas recommandé | 680 kg (1 500 lb) | 680 kg (1 500 lb) |
| Longueur (mm) | 4 430 | 4 480 | 4 474 |
| Largeur (mm) | 1 830 | 1 800 | 1 824 |
| Dimension écran tactile (pouces) | 12.3 | 7 | 8 |
| Volume coffre (Sièges en place, rabattus) L | 786 / 1 817 | 564 / 1 549 | 680 / NA |
















































































