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Mitsubishi Mirage 2021 : une chance à saisir

Mitsubishi Mirage 2021


  • La Mitsubishi Mirage 2021 se détaille à partir de 13 858 $ avant les frais de transport et de préparation.

  • Faible consommation d’essence, excellente garantie, bas frais d’acquisition et d’entretien.

  • Moteur bruyant, performances modestes, déclinaisons mieux équipées déclassées par leur prix.


La Mitsubishi Mirage 2021 évolue dans un segment de marché en déclin, alors que les consommateurs semblent se tourner vers des véhicules plus chics, plus chers et, par conséquent, plus profitables pour les constructeurs automobiles. La concurrence de cette citadine étant désormais réduite à quelques modèles, c’est le temps pour Mitsubishi d’en profiter.

C’est aussi le temps pour les acheteurs de petites voitures d’en profiter, car d’un point de vue purement rationnel, la Mirage est un achat logique. Comme choix émotionnel, on repassera.

Dans le segment des petites voitures, la Mitsubishi Mirage 2021 affronte toujours sa rivale directe la Chevrolet Spark, mais aussi des voitures légèrement plus grosses comme la Kia Rio et la Nissan Versa. Fini les Honda Fit, Hyundai Accent, Ford Fiesta, Toyota Yaris, Toyota Prius c, Fiat 500 et Nissan Micra, tous récemment retirées du marché canadien : des voitures largement en bas de 20 000 $, il n’en reste presque plus.

La Mirage est équipée d’un moteur à trois cylindres de 1,2 litre, développant 78 chevaux et un couple de 74 livres-pied. Une puissance modeste, du moins, par rapport aux normes d’aujourd’hui, et en deçà des 98 chevaux de la Spark, des 122 chevaux de la Versa et des 120 chevaux de la Rio. Les performances sont très ordinaires, évidemment, mais suffisantes pour la conduite en ville et sur l’autoroute également.

Sommes-nous pressés à ce point? Posons-nous cette question, car les petites voitures d’il y a 20 ou 30 ans n’étaient pas nécessairement plus puissantes. Les premières voitures de votre humble serviteur étaient loin d’être des fusées : Subaru GL familiale 1986 (82 chevaux), Dodge Colt 1990 (81 chevaux), Toyota Corolla 1987 (74 chevaux). En passant, dans une voiture de taille moyenne, il ne faut qu’environ 15 chevaux pour garder une vitesse constante sur l’autoroute. Le vrai problème en est une de perception ou d’orgueil, peut-être.

Dans le cas de la Mirage, son problème à elle, c’est le bruit du moteur, élevé et peu raffiné lorsqu’il tourne à haut régime. Jumelé à la boîte manuelle à cinq rapports, le petit tricylindre semble moins criard, alors que la boîte automatique à variation continue le retient plus longtemps dans les hauts régimes lors des accélérations. Si c’est possible, favorisons la boîte manuelle dans cette citadine, agréable avec son embrayage léger et sa course du levier pas trop longue.

Côté consommation, il s’agit de la voiture non hybride la plus écoénergétique sur le marché, affichant une cote mixte ville/route de 6,5 L/100 km avec la boîte manuelle. Lors de notre essai, nous avons observé une moyenne de 5,8 L/100 km. Munie de la boîte automatique, la cote mixte de la Mirage est de 6,2 L/100 km, soit moins d’un litre par rapport à la Spark et la Versa. Bref, l’écart est minime.

Le comportement routier de la Mitsubishi Mirage 2021 n’inspire en rien la conduite sportive, mais au moins, le débattement de la suspension apporte un certain confort de roulement. Si les premières éditions de la citadine étaient affublées d’un roulis de caisse prononcé, le constructeur a apporté des changements au réglage de la suspension il y a quelques années.

Dans l’habitacle, la qualité de finition est honnête, même si l’on aperçoit quelques têtes de boulons exposées ici et là. Les sièges pourraient être plus confortables pour les longs trajets, mais au moins, il y a de la place pour asseoir quatre personnes confortablement – la banquette arrière peut accommoder trois personnes, contrairement à celle de la Spark qui ne compte que deux ceintures. Le coffre de la Mirage est la plus logeable des sous-compactes, disposant d’un volume de 487 litres avec les dossiers arrière en place, et 1 331 litres lorsque les sièges sont rabattus.

Un autre bon point pour la Mitsubishi Mirage 2021, c’est qu’elle propose de série un climatiseur automatique, faisant d’elle la voiture la moins chère sur le marché munie de cet accessoire ô combien utile l’été, et même l’hiver pour désembuer le pare-brise. Toutefois, en ajoutant la boîte automatique, elle coûte environ le même prix qu’une Spark. La version ES de base ne comprend pas de serrures électriques ou de télécommande, l’absence d’un miroir de courtoisie dans le pare-soleil a été notée par un passager, et les fenêtres des portes arrière s’ouvrent à l’aide d’une bonne vieille manivelle. Comme dans le temps.

En ce qui concerne le système multimédia, on a droit à un écran tactile, une connectivité Bluetooth et un port USB pour recharger notre téléphone, avec une interface qui semble dater d’une autre époque. Pour obtenir l’intégration d’Apple CarPlay et Android Auto, ainsi qu’un écran tactile plus moderne, il faut passer aux déclinaisons SE et GT, évidemment plus chers que la version ES de base. Cette connectivité figure de série dans la Spark et dans la Rio, et s’avère optionnel dans la Versa. À noter : les conversations téléphoniques sont très claires à travers la technologie Bluetooth, ce qui était loin d’être le cas dans la dernière Mirage essayée en 2016.

En fin de compte, les atouts de la Mitsubishi Mirage 2021 se concentrent sur l’aspect pratique de la voiture et le côté rationnel de son achat. Les bas taux d’intérêt au financement et à la location permettent de très basses mensualités, la marque propose une excellente garantie avec une couverture de 10 ans ou 160 000 km (selon la première éventualité) sur le groupe motopropulseur, et les frais d’entretien sont également très raisonnables. De plus, depuis son arrivée sur le marché canadien, la Mirage s’est avérée généralement fiable. Voilà où Mitsubishi doit saisir sa chance d’augmenter les ventes de sa citadine.

En revanche, la version de base est la plus intéressante compte tenu de son PDSF de 13 858 $ avant les frais de transport et de préparation. Les déclinaisons mieux équipées et plus chères sont plus agréables, bien entendu, mais en les comparant à la concurrence, surtout la GT pouvant coûter jusqu’à 20 608 $, on se rend rapidement compte qu’il existe des choix plus confortables et plus raffinés sur le marché, que ce soit des véhicules neufs ou même légèrement usagés.

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