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Essai routier Lexus IS 2021 : grandes ambitions, petite voiture

Lexus IS 2021


  • La Lexus IS 2021 se détaille à partir de 42 950 $ avant les frais de transport et de préparation.

  • Solide, qualité de fabrication sans reproche, douceur et raffinement du moteur V6.

  • Boîte automatique paresseuse, places arrière étriquées, interface multimédia à revoir.


Au risque de se répéter, l’avenir est incertain pour le marché des voitures, alors que la tendance vers les utilitaires ne s’essouffle pas. Malgré tout, les marques de luxe proposent toujours quelques berlines au sein de leur gamme, et la Lexus IS 2021 profite d’une refonte en profondeur afin de mieux affronter sa concurrence bien établie.

Cette refonte significative n’inclut toutefois pas l’adoption d’une nouvelle plate-forme, contrairement à tous les nouveaux modèles chez Toyota et chez Lexus. Dans ce cas-ci, on a préféré conserver l’architecture de l’ancienne génération de la IS, vendue chez nous en tant que modèles 2014 à 2020. Voilà un signe évident que le constructeur a cherché à minimiser les coûts de développement.

Réutiliser une plateforme pour en faire un nouveau modèle, ce n’est rien de nouveau, et ce n’est pas un désavantage non plus. Dans le cas de la Lexus IS 2021, une lacune majeure a été transposée dans cette nouvelle génération, lacune que l’on s’attendait à voir disparaître. Nous y reviendrons.

La nouvelle berline IS concurrence toujours la BMW Série 3, l’Audi A4 et la Mercedes-Benz Classe C pour ce qui est des marques allemandes, mais aussi l’Infiniti Q50, l’Alfa Romeo Giulia, la Volvo S60, la Genesis G70 et la Cadillac CT5. Elle est disponible au Canada en trois variantes : IS 300 à propulsion, IS 300 à rouage intégral, et IS 350 à rouage intégral.

Dans le cas de la première, elle est équipée d’un quatre cylindres turbo de 2,0 litres, développant 241 chevaux et un couple de 258 livres-pied, jumelé à une boîte automatique à huit rapports. Une puissance suffisante, mais inférieure à la moyenne dans le segment des berlines compactes de luxe. Sans compter que la IS 300 à roues motrices arrière n’est pas le choix idéal pour confronter les rudes hivers canadiens, même si l’on peut se débrouiller avec un choix judicieux de pneus.

En passant à la IS 300 intégrale, on troque le quatre cylindres pour un V6 atmosphérique de 3,5 litres, alors que la boîte automatique qui lui est assignée compte six rapports au lieu de huit. Sa puissance s’élève à 260 chevaux et un couple de 236 livres-pied, et bien que l’on gagne en raffinement et en sonorité, la consommation mixte ville/route passe de 9,5 à 10,8 L/100 km. De plus, l’essence super est exigée. Lors de notre essai de la IS 300 AWD, nous avons observé une moyenne de 10,3 L/100 km.

Au sommet de la gamme, du moins, jusqu’à l’arrivée de la Lexus IS 500 F Sport Performance à moteur V8, se trouve la IS 350 AWD misant sur exactement le même moteur que la IS 300. Mêmes spécifications techniques, même boîte de vitesses, mêmes cotes de consommation, mais avec 311 chevaux et 280 livres-pied.

Évidemment, avec une cinquantaine de chevaux supplémentaires, la IS 350 est plus performante, et en y ajoutant l’ensemble F SPORT 3, la voiture obtient un mode de conduite Sport+ accentuant davantage son caractère sportif. Sinon, les reprises sont laborieuses, car la boîte de vitesses prend tout son temps pour rétrograder.

Sinon, la qualité de roulement est solide, comme on s’y attend d’une voiture de luxe bien aboutie. La IS 300 AWD essayée propose cinq groupes d’options affichant des tarifs incrémentiels, y compris F SPORT 1, F SPORT 2, Luxe et Ultra Luxe. La IS 300 à propulsion n’offre aucune option, mais comprend les sièges avant chauffants et ventilés, le climatiseur automatique bizone, un habillage F Sport avec roues de 19 pouces et un aileron arrière.

Si le design extérieur a changé quelque peu afin de se rapprocher des produits plus récents de la marque, l’habitacle de la Lexus IS 2021 n’a subi que quelques retouches par rapport aux années-modèles précédentes. Le fameux proverbe anglais if it ain’t broke, don’t fix it (si ce n’est pas brisé, ne le réparez pas) s’applique quant à la finition soignée et les matériaux de grande qualité. La sensation de solidité des commandes nous donne l’impression que la voiture paraîtra encore neuve dans 20 ans. Les sièges proposent un bon soutien et, évidemment un grand confort.

Toutefois, deux gros problèmes n’ont pas été corrigés, et un troisième, partiellement. En équipant la IS du rouage intégral il y a plusieurs années, on a dû ajouter une bosse dans le plancher afin d’alimenter les roues avant – la voiture est une propulsion à la base – et cette bosse se situe tout juste devant l’accélérateur. Par conséquent, le conducteur doit reposer sa jambe droite sur celle-ci, accentuant le sentiment de confinement. Au départ, la Lexus IS 2021 n’est pas une voiture spacieuse, alors que les places arrière sont peu logeables et le volume du coffre n’est que de 305 litres. Voilà justement le deuxième problème.

La troisième, c’est un système multimédia dont le pavé tactile sur la console centrale est difficile à utiliser à l’arrêt, et carrément distrayant en conduisant. On a installé un écran tactile – huit pouces de série, 10,3 pouces en option – pour faciliter le fonctionnement du système, mais on aurait préféré une refonte totale.

Disponible à partir de 42 950 $ avant les frais de transport et de préparation, la Lexus IS 2021 se trouve nez à nez avec la plupart de ses concurrentes. La IS 300 AWD avec groupe Ultra Luxe, tel qu’essayée, coûte 51 000 $ alors que la IS 350 AWD avec ensemble F Sport 3 fait sonner la caisse enregistreuse à 58 000 $. La nouvelle IS 500 2022 à moteur V8 se détaille à partir de 72 900 $.

Belle, sportive, solide et raffinée, la Lexus IS possède plusieurs atouts, et son prix est accessible. On aime aussi la douceur et la sonorité du moteur V6, l’habitacle bien insonorisé et le confort des sièges à l’avant. Toutefois, on ne s’habitue pas à l’espace restreint près de l’accélérateur, les places arrière sont petites et le coffre est minuscule, la consommation d’essence est ordinaire et la boîte de vitesses paresseuse gomme les performances. Il s’agit certainement d’une alternative intéressante aux modèles allemands, et elle jouit d’une bonne valeur de revente comme tout modèle Lexus, mais sachez que cette petite berline n’est pas sans défauts.

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