Pendant la semaine du SEMA, nous avons fait plusieurs trajets en taxi sans chauffeur à Las Vegas, de jour comme de nuit. Voir le volant tourner devant un siège vide reste drôle. Mais le moment qui m’a le plus marqué, c’est quand le Waymo a trouvé l’entrée du stationnement à destination… puis s’est arrêté juste derrière une voiture qui commençait à reculer.
- Le Waymo Ojai est une mini fourgonnette électrique conçue sur une plateforme de Zeekr. Il peut accueillir jusqu’à quatre passagers par trajet.
- À Las Vegas, le service est offert sur invitation. Les résidents et les visiteurs peuvent s’inscrire via l’application.
- Nous avons fait plusieurs trajets sans chauffeur pendant la semaine du SEMA, de jour comme de soir.
Points forts:
- Réservation simple : on connaît le prix avant de confirmer, et les portes coulissantes peuvent s’ouvrir d’elles-mêmes à notre approche.
- Habitacle facile à personnaliser : on peut régler la température avant l’arrivée du véhicule et écouter sa musique sur Spotify ou YouTube Music Premium.
- Départs vifs : quand le feu passait au vert et que la voie était libre, l’Ojai accélérait sans hésiter.
Points faibles:
- Direction hésitante dans une bretelle de sortie : nous avons senti deux ou trois corrections là où un seul mouvement du volant aurait suffi.
- Point de débarquement mal choisi : l’Ojai a trouvé l’entrée du stationnement, mais s’est arrêté derrière une voiture qui commençait à reculer.
- Lent à libérer le passage : je suis descendu sans tarder, mais le Waymo a mis environ deux minutes à
À bord d’un taxi sans chauffeur à Las Vegas

Nous avons pris place dans un Waymo Ojai, une mini fourgonnette électrique conçue sur la plateforme de Zeekr. À Las Vegas, où le service a débuté en septembre, Waymo ouvre progressivement l’accès à ses courses. Les résidents comme les visiteurs peuvent s’inscrire sur l’application et attendre leur invitation.
Commander un Waymo ressemble beaucoup à commander un Uber. On entre sa destination, on voit le prix, puis on confirme la course. Le paiement se fait dans l’application via Apple Pay sur iPhone ou Google Pay sur Android. Jusqu’à quatre passagers peuvent monter à bord.

À l’arrivée, on peut déverrouiller les portes soi-même dans l’application ou les régler pour qu’elles s’ouvrent automatiquement à notre approche. Mon nom s’affichait à l’écran à bord : j’étais bien dans le bon véhicule. Une courte vidéo nous a expliqué le fonctionnement lors du premier trajet. Une fois nos ceintures bouclées et les portes fermées, il a suffi d’appuyer sur le bouton de départ.
On peut même régler la température avant l’arrivée du véhicule, lier son compte Spotify ou YouTube Music Premium, ou choisir une station iHeartRadio. Pas besoin de demander au chauffeur de baisser le chauffage ou le volume. Il y a tout de même des règles : la ceinture doit rester bouclée, et il est interdit de toucher au volant ou aux pédales. Waymo peut retirer à un passager l’accès au service, parfois pour de bon.

À l’aise au feu vert, moins dans une bretelle de sortie
Quand le feu passait au vert et que la voie était libre, l’Ojai accélérait franchement. Dans une bretelle de sortie, j’avais plutôt l’impression que quelqu’un le dirigeait avec une manette. Là où j’aurais gardé le volant au même angle, j’ai senti deux ou trois corrections dans la même courbe.
Et puis, il y a eu ce fameux stationnement. J’ai d’abord apprécié que le Waymo y entre pour me déposer plutôt que de me laisser au bord de la rue. Sauf qu’en s’arrêtant derrière la voiture qui reculait, il lui bloquait le passage. L’écran m’a invité à descendre, ce que j’ai fait sans tarder. Entre le moment où la porte se referme et celui où le Waymo repart, il s’est bien écoulé deux minutes.
Waymo vise 2028 pour lancer son service à Toronto. À Las Vegas, la chaussée était sèche et les lignes du stationnement étaient bien visibles. Ce que j’aimerais essayer à Toronto, c’est la même manœuvre après une bordée de neige, quand on ne voit plus les lignes et qu’un banc de neige gruge la moitié de l’espace pour se tasser.













