
Pour différentes raisons, dont la « Chicken Tax », Volkswagen n’a jamais importé l’Amarok, une camionnette intermédiaire qui affronte les Ranger de ce monde à l’international. Avec la fin de la production de l’ID.4 à Chattanooga, le constructeur libère de l’espace pour enfin produire une camionnette « Made in America ».
- La camionnette serait produite au côté de l’Atlas au Tennessee
- Il reprendrait la même architecture monocoque
- Le 4-cylindres turbocompressé de 2.0 litres de 282 chevaux serait sous le capot
- Il viendrait avec une capacité de remorquage de 5 000 lb.
Volkswagen est dans une période de grands tourments et de grandes décisions pour assurer son avenir. On sait que les changements politiques aux États-Unis ont entrainé d’importants bouleversements dans l’industrie automobile. Volkswagen se doit d’y réagir pour assurer sa survie.
Dans cette veine, Volkswagen a mis un terme à la production de son VUS électrique ID.4 aux États-Unis. Les inventaires actuels permettront au modèle de survivre au moins jusqu’en 2027, avant le rafraichissement du modèle sous l’appellation ID Tiguan. Avec cet espace libéré, le constructeur ajustera la production de l’Atlas de nouvelle génération pour 2027.
Le Tanaok reprend vie?
Toutefois, il va rester de la place pour un autre produit et c’est là que l’idée de la camionnette refait surface. Ce n’est pas un secret que Volkswagen caresse ce projet depuis des années. On se souvient tous du concept Atlas Tanaok dévoilé en 2018. Ce modèle devait se joindre à la gamme de l’Atlas créant ainsi un triptyque aux côtés de l’Atlas et de l’Atlas Cross Sport.

Dans l’air du temps depuis longtemps
En 2018, Kjell Gruner, président et chef de la direction du Volkswagen Group of America, a indiqué à la publication américaine Car and Driver que la marque envisageait un camion pour le marché nord-américain. « C’est l’une des options de croissance que nous étudions ». L’histoire démontre qu’il ne s’est finalement jamais concrétisé.
Aujourd’hui, Volkswagen vise des modèles à plus haut volume de vente, c’est normal et les camionnettes ont toujours été centrales en Amérique du Nord. Dans la foulée du renouveau de l’Atlas 2027, Volkswagen a affirmé que le retrait de la production de l’ID.4 permet l’introduction : « d’un nouveau produit spécifiquement pour satisfaire les besoins des consommateurs américains et en accord avec la nouvelle orientation axée sur les véhicules à grand volume. »

6 ans plus tard, Gruner demeure mystérieux, mais s’aligne encore une fois sur le principe d’une camionnette Volkswagen pour l’Amérique du Nord. Cette fois, c’est à la publication Motor1.com que l’on affirma dans le cadre du Salon de l’auto de New York : « Je ne voudrais absolument pas l’écarter… un pick-up n’est pas exclu ».
Variation de l’Atlas
Visant une optimisation des couts de production, il n’y a pas de doute que Volkswagen adoptera la même approche que Honda avec le Pilot et le Ridgeline. Le but est de limiter des modifications techniques pour que la camionnette soit la plus facile à faire.
Salon de NY 2026 – Volkswagen Atlas 2027 : après le prototype, voici le modèle de production
De ce fait, la camionnette sera construite sur la plate-forme MQB, donc avec un châssis monocoque. Dans cette même foulée, le moteur sera la version améliorée du EA888, un 4-cylindres turbocompressé de 2.0 litres dont la puissance atteint maintenant 282 chevaux et un couple de 258 lb-pi. En matière de transmission, encore une fois l’alignement sera sur l’Atlas avec une boite automatique à 8 rapports. Sans surprise, le rouage sera le système 4Motion et non pas un rouage 4X4 plus traditionnel.

Capacité de remorquage possiblement décevante
Là où certains consommateurs pourraient être déçus, c’est au niveau de la capacité de remorquage qui devrait être à 2 268 kg (5 000 lb), comme l’Atlas. Sur ce point, le modèle serait nez à nez avec son principal compétiteur, le Honda Ridgeline. De ce fait, il sera plus niché que les Américains ou les Japonais dans le segment qui offrent des capacités passablement plus hautes.





















