
En février dernier, nous avons eu la chance de découvrir de près le Volkswagen Atlas 2027 dans le cadre d’un essai hivernal organisé par la division canadienne de l’entreprise. Les modèles que nous avions à l’essai étaient des prototypes, fortement camouflés, de surcroît, afin qu’on ne découvre pas ce qu’on nous réservait en matière de design. Volkswagen préparait à ce moment sa grande entrée médiatique, ce qui s’est fait aujourd’hui lors de le cadre des activités entourant la présentation du Salon de l’auto de New York.
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Le modèle présenté est celui de la deuxième génération.
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La structure est nouvelle, mais la recette demeure la même.
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Pas de motorisation hybride à l’horizon, pour le moment.
La surprise n’est pas si grande, toutefois, car l’Internet étant ce qu’il est, nous avions vu la version du modèle qui sera commercialisé ailleurs, soit le Teramont. De toute manière, connaissant le côté traditionnel et prudent de Volkswagen, nous aurions pu vous dire d’avance que les changements n’allaient pas être majeurs en matière de design. La compagnie a tendance à être conservatrice de ce côté.
Et la vue de cet Atlas de deuxième génération vient nous en fournir une belle preuve. Le modèle évolue, mais ne change pas vraiment.
Deuxième génération
C’est en 2017, pour le millésime 2018, que le Volkswagen Atlas, un VUS à trois rangées, a été présenté une première fois. Ce véhicule avait été conçu pour le marché nord-américain (lire : les États-Unis). En 2021, il a eu droit à une première mise à niveau. Une deuxième a suivi en 2024.
Il était temps qu’on en fasse un peu plus, surtout dans un segment aussi concurrentiel. Avec les Kia Telluride et Hyundai Palisade qui ont profité de refontes récentes, sans compter le fait que le Toyota Highlander change de poil et passe à l’électrique en 2017, le temps était venu d’agir. L’Atlas représente environ un tiers des ventes de Volkswagen aux États-Unis, pour vous donner une idée de son importance.
Design
Vous n’aurez pas de difficultés à reconnaître le Volkswagen Atlas 2027. Malgré les ressemblances, sachez que tout a changé. En fait, seul le toit demeure identique. Le modèle présente une allure plus carrée, plus musclée, le signe que Volkswagen voulait apporter un peu de caractère à son représentant. Le tout est remarquable avec la présence d’une calandre plus proéminente et d’une signature lumineuse revue et plus distinctive.
À l’arrière, ça prend la forme d’une bande à DEL qui occupe la largeur du hayon. Cette philosophie stylistique s’inspire directement du Teramont, le cousin chinois de l’Atlas. On remarque aussi une tendance très à la mode, soit la présence d’un logo Volkswagen illuminé. Une signature qui facilitera la reconnaissance de cette nouvelle génération sur la route.
Un nouveau cocon
Les changements les plus importants ont cependant été réservés à l’habitacle. La présentation est dans le même ton, mais, d’une variante à l’autre, on a droit à de nouveaux agencements de matériaux, le tout pour une présentation plus riche. Du cuir Nappa, notamment, s’invite à bord.
Entièrement repensée, la planche de bord hérite de nouveaux écrans numériques, que ce soit pour les informations de conduite que l’on retrouve devant le conducteur (10,25 pouces), ou encore pour le système multimédia, qui voit sa surface d’information passer à 15 pouces (12,9 pouces avec la version de base)

Un éclairage d’ambiance multicolore à 30 couleurs contribue à l’aspect haut de gamme que Volkswagen veut offrir avec ce modèle. Du reste, de nouveaux éléments viennent s’ajouter, comme un hayon électrique, des écrans pare-soleil à l’arrière, la recharge sans fil pour deux cellulaires, ainsi que le système d’aide au stationnement Park Distance Control. Une chaîne audio Harman Kardon comptant 14 haut-parleurs est également livrable.
Structure et mécanique
Pour ce qui est de la base du modèle, elle est nouvelle. La plateforme passe à l’architecture MQB Evo, la même que celle du nouveau Tiguan. La motorisation retenue est une version mise à jour du 4-cylindres turbo de 2,0 litres, qui profite d’une injection à plus haute pression, d’une turbocompression améliorée et d’un refroidissement maximisé. La puissance annoncée est de 282 chevaux, 13 de plus qu’avec le modèle sortant. La capacité de remorquage est toujours de 5000 livres et Volkswagen promet des gains à la pompe avec un modèle plus frugal.
L’Atlas 2027 continuera d’être assemblé à l’usine de Chattanooga, au Tennessee.
Le modèle est attendu vers la fin de l’année 2026.
Conclusion
Volkswagen espère évidemment que cette nouvelle génération va permettre à l’Atlas de rebondir, lui qui a vu ses ventes reculer l’année dernière. Le modèle a certes tout ce qu’il faut, mais la concurrence est très féroce dans le segment des VUS à trois rangées.










































