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Ce véhicule électrique a été conçu par une équipe d’étudiants de l’université des technologies de Eindhoven
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Des filtres dans le véhicule peuvent absorber jusqu’à 2 kilos de CO2 en 30 000 km de conduite
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L’équipe ayant créé le véhicule le présente actuellement à plusieurs universités américaines
Une équipe d’étudiants néerlandais a créé un véhicule électrique capable de capter le CO2 en suspension dans l’air tout en roulant.
Cela est possible grâce à deux filtres qui peuvent capter jusqu’à 2 kilogrammes de CO2 sur 30 000 kilomètres de conduite.
C’est mieux que n’importe quel autre véhicule sur la route, bien sûr, mais cela reste négligeable puisque l’équipe estime qu’il faudrait environ 12 de ces véhicules parcourant tous 30 000 kilomètres pour filtrer autant de carbone qu’un arbre moyen en un an.
Le prochain objectif des étudiants est d’améliorer la capacité des filtres afin de les rendre plus efficaces pour nettoyer l’atmosphère.
En outre, l’équipe affirme que ces filtres pourraient être vidés aux stations de recharge publiques au lieu d’être remplacés.
Quant à la voiture elle-même, il s’agit d’un petit coupé dont le style ressemble à celui de certaines voitures de sport connues, grâce à son long capot et à son arrière court, qui s’inspire de certains modèles Aston Martin.
Sous ses panneaux de carrosserie imprimés en 3D et fabriqués à partir de plastiques recyclés se cache un bloc de batteries lithium-ion semblable à celui que l’on trouve dans les véhicules électriques produits en série.
La technologie de filtrage pourrait constituer une avancée importante en termes de mobilité durable, car les véhicules électriques doivent parcourir des dizaines de milliers de kilomètres avant de devenir réellement plus durables que les véhicules à essence en raison de l’impact environnemental élevé de la production des batteries.
Cela signifie que si les voitures électriques peuvent générer une empreinte carbone négative, elles seront en mesure de compenser leur pollution initiale beaucoup plus rapidement que ce qui est actuellement possible.
L’équipe néerlandaise effectue actuellement une tournée des universités américaines, où elle expliquera les avantages de sa nouvelle technologie à ses collègues américains, dans l’espoir de susciter davantage d’intérêt et de recherches sur les VÉ à capture de carbone.


