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Des rumeurs circulent selon lesquelles l’entreprise franco-italo-américaine pourrait fusionner avec son principal rival français.
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Ces rumeurs sont alimentées par les médias européens.
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Stellantis et Renault avaient déjà démenti de tels propos en octobre.
Pour la deuxième fois en moins d’un an, Stellantis a démenti les rumeurs selon lesquelles elle serait en pourparlers avec Renault en vue d’une éventuelle fusion.
S’exprimant lors du FT Future of the Car Summit à Londres, le président de la société franco-italo-américaine, John Elkann, a déclaré que son entreprise « ne discute pas d’une quelconque fusion ».
Bien qu’il n’ait pas encore fait de commentaire cette fois-ci, Renault a également nié les discussions de fusion avec Stellantis la dernière fois que des rumeurs ont fait surface en octobre de l’année dernière.

Ces rumeurs sont alimentées par des rapports médiatiques en provenance d’Europe qui affirment que les entreprises discutent des moyens de réaliser des économies d’échelle qui pourraient les aider à faire face à une forte concurrence, notamment de la part de la Chine, ainsi qu’à une éventuelle récession.
Ces informations sont renforcées par les difficultés financières rencontrées par Stellantis, qui est confrontée à une baisse de ses ventes, en particulier aux États-Unis.
Pour rappel, Stellantis est née en 2021 de la fusion du groupe français PSA et de l’italo-américain Fiat-Chrysler Automobiles. Actuellement, Stellantis regroupe 14 marques automobiles dans le monde : Abarth, Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS Automobiles, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot, Ram et Vauxhall.

Pour sa part, Renault traverse également une période d’incertitude, car son alliance de longue date avec Nissan et Mitsubishi bat de l’aile depuis la majeure partie de la dernière décennie, et chaque partenaire semble vouloir plus d’indépendance. Le groupe Renault lui-même possède actuellement les marques Alpine, Dacia et Renault.
Le gouvernement français, actionnaire important de Stellantis et de Renault, aurait également étudié les possibilités de fusion entre les deux constructeurs.
Malgré cela, Stellantis continue de nier ces allégations.
Il convient de rappeler que même si des négociations étaient en cours, une fusion n’est pas garantie. En effet, Honda et Nissan avaient prévu d’unir leurs forces il y a quelques mois, mais des désaccords quant au résultat final ont conduit les deux entités à renoncer.
Source : Reuters


