
Hyundai a annoncé son intention de concentrer ses efforts sur les moteurs électriques, annonçant du même coup la fin du développement des moteurs à essence et la fermeture du centre de recherche des moteurs thermiques à son siège social.
Malgré le cri du cœur des puristes, l’automobile telle qu’on la connaît – c’est-à-dire celle qui est équipée d’une mécanique à combustion interne – est vouée à disparaître des salles d’exposition au fil des deux prochaines décennies. Tous les constructeurs – ou presque – sont déjà en train de revoir leur stratégie à long terme pour un avenir électrifié.
Il y a même des constructeurs qui ont déjà annoncé l’arrêt du développement des motorisations thermiques. Le groupe Hyundai va même plus loin comme le rapporte la publication Business Korea dans son article paru la veille de Noël.
Selon BK, Hyundai aurait carrément fermé son centre de développement des moteurs de son siège social de recherche et développement. Il a même officiellement instauré sa politique de ne plus dévoiler de nouveaux modèles équipés de moteurs à combustion interne. Cette réorganisation interne au siège de recherche et développement de Namyang a eu lieu le 17 décembre dernier, cette division du géant coréen qui compte pas moins de 12 000 employés.
En fait, tous les centres liés aux motorisations à combustion interne ont été convertis en unités dédiées à l’électrification. Hyundai aurait également décidé de se concentrer sur la sécurisation de la technologie des batteries avec un centre dédié au développement de cette facette de l’automobile électrique.
Hyundai veut accélérer la commercialisation de véhicules électriques en brisant les barrières qui existaient jusqu’ici entre l’équipe de gestion de projet et l’équipe de développement de produit. Cette décision devrait en effet précipiter l’arrivée de futurs produits électriques sur nos routes.
Pour l’instant, Hyundai n’a pas divulgué d’annonce officielle à propos de cette fermeture de son centre de développement des motorisations, mais il est permis d’y croire, suite à l’annonce récente de la retraite du directeur de la recherche et du développement, Albert Biermann, le principal intéressé qui a notamment travaillé à redorer l’image de la division N affectée aux sportives de haut niveau du constructeur.


