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C’est la deuxième année consécutive qu’elle arrive en dernière position.
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GM se classe en première position.
Il est quelque peu choquant de voir une fois de plus Toyota en dernière position dans cette enquête, mais soyons clairs sur une chose à propos de ce rapport : il ne tient pas compte de l’efficacité énergétique globale du parc automobile. Les conclusions de Greenpeace portent sur trois points précis, dont l’abandon progressif des moteurs à combustion interne. Comme nous le savons, Toyota reste fortement investi dans les technologies hybrides qui, par défaut, impliquent un moteur à combustion interne.
Les deux autres points sur lesquels les constructeurs automobiles sont évalués sont la décarbonisation de la chaîne d’approvisionnement et la réduction et l’efficacité des ressources. Si l’on tient compte de ces trois éléments, General Motors arrive en tête de l’enquête du Guide environnemental de l’automobile 2022 pour ses efforts de décarbonisation puisque les véhicules électriques (VÉs) représentant un peu moins de 8,2 % des ventes totales.

Mercedes-Benz et Volkswagen montent respectivement sur les deux marches suivantes du podium pour leurs efforts. Il est intéressant de noter que juste devant Toyota, en 10e position, se trouvent Honda et Nissan (9e et 8e), qui ont tous deux perdu trois places cette année par rapport à l’enquête de 2021.
Ce qui a nui au classement de Toyota, ce sont ses ventes, toujours selon les critères de Greenpeace. « En 2021, 499 véhicules sur 500 vendus par Toyota étaient alimentés par des combustibles fossiles — un taux scandaleusement élevé », a déclaré Ada Kong, responsable du projet Asie de l’Est de Greenpeace, selon Aljazeera.
Malgré ces résultats, Toyota investit massivement dans les VÉs, ayant exposé ses plans en mars dernier.


