
Pour ceux et celles qui n’ont pas suivi l’actualité automobile au fil des derniers mois, le nom DeLorean est de retour dans l’univers automobile et, non, il ne s’agit pas d’un clin d’œil au long-métrage relatant une brève portion de la vie du célèbre ingénieur John Z. DeLorean, récemment dévoilé sur la plateforme Netflix.
Non, DeLorean est « back in business » comme le dit si bien l’expression anglophone, du moins pour le retour de la marque en tant que constructeur et non en tant que support pour les amateurs de la voiture exotique des années 80, car les inconditionnels de la DMC-12 sont encore nombreux.
S’il est clair que la priorité pour DeLorean est d’entamer la production de l’Alpha5, cette berline sport 2+2 munie d’immenses portières papillon et d’un groupe motopropulseur entièrement électrique, le petit constructeur songe également à étoffer son portfolio, notamment avec l’un ou plusieurs de ces prototypes récemment dévoilés à l’occasion de la Semaine de la Voiture à Monterey en Californie.

Le coupé Alpha2, quant à lui, pique la curiosité des amateurs. La silhouette de cette étude de style – la voiture n’existe que dans l’univers virtuel au moment d’écrire ces lignes – aurait été inspirée du prototype DMC-24 imaginé à l’époque de la DMC-12. Le but de cet exercice de design était de rappeler la période des années 90 à travers les lignes de la voiture, tout en gardant un lien avec son époque de conception.
En entrevue avec le magazine TopGear, le chef de la direction de DeLorean, Joost de Vries, a affirmé que plusieurs intéressés avaient manifesté leur intérêt pour la voiture, ce qui a poussé le dirigeant à déclarer qu’une production en série limitée était également considérée.
Là où ça devient un peu plus étrange, c’est sous le capot, car la DMC-24 était censée faire appel à un moteur V8, contrairement au V6 extirpé du catalogue de Renault pour la DMC-12. Et il n’est pas exclu que cette Alpha2 de production – si DeLorean approuve le projet bien entendu – puisse être propulsée par un moteur V8, tout le contraire de l’Alpha5 qui sera alimentée par les électrons.
Au moment d’écrire ces lignes, il ne s’agit que de spéculations toutefois. Il faudra attendre un peu avant d’en savoir plus sur cet intrigant projet.


