Une compagnie taïwanaise pourrait produire de la feuille de cuivre pour les batteries de VÉ au Canada

Feuilles de cuivre pour batteries de VÉ | Photo: Chang Chun
  • L’Usine serait située en Ontario et pourrait produire jusqu’à 50 000 tonnes de feuille de cuivre par an.

  • La feuille de cuivre sert à transmettre le courant et extraire la chaleur dans les batteries au lithium-ion.

  • Les discussions sont toujours en cours et aucune décision n’a été prise pour le moment.

La popularisation des véhicules électriques s’accompagne de la nécessité de produire de plus en plus de batteries, ce qui s’avère être une activité très lucrative pour de nombreuses entreprises.

Afin de bénéficier des retombées économiques des VÉ et de la production de leurs composants, plusieurs pays tentent d’attirer les constructeurs et les fournisseurs, dont le Canada.

Outre les incitatifs financiers offerts par le gouvernement, certains facteurs font du Canada un endroit attrayant pour la fabrication de batteries et de leurs composants, comme la disponibilité de minéraux bruts et l’abondance d’énergie renouvelable à faible coût.

La dernière entreprise à envisager l’implantation d’une usine liée à l’industrie des VÉ est Chang Chun Petrochemical Co, une société industrielle taïwanaise qui manufacture toutes sortes de produits chimiques, de plastiques et de textiles.

Chang Chun étudie la possibilité d’ouvrir une nouvelle usine en Ontario pour produire des feuilles de cuivre qu’elle vendra aux fabricants de batteries pour véhicules électriques.

Selon l’entreprise, son objectif est de rendre cette nouvelle installation opérationnelle d’ici 2026, avec une capacité de production de 50 000 tonnes de feuilles de cuivre par an.

Utilisé dans les batteries lithium-ion, ce matériau a deux fonctions : il peut transporter le courant entre les cellules tout en évacuant la chaleur de la batterie.

Étant donné que la province de l’Ontario a reçu plus de 25 milliards de dollars d’investissements liés à la chaîne d’approvisionnement des batteries au cours des deux dernières années et demie, elle peut attirer de nouvelles entreprises telles que Chang Chun, qui pourront vendre leurs produits aux fabricants locaux de batteries.

Des lobbyistes discutent actuellement avec les gouvernements fédéral et provincial afin d’obtenir des financements et des incitatifs en échange des opportunités économiques qui seront créées par la nouvelle usine.

Cela dit, l’accord doit encore être confirmé, et si les deux parties ne parviennent pas à se mettre d’accord, Chang Chun pourrait décider d’abandonner le projet.

Source : Automotive News Canada

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