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La production devrait reprendre le 20 janvier prochain.
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La Fiat 500e est confrontée à une concurrence résolument plus intéressante.
Décidément, la Fiat 500e n’est pas épargnée depuis quelques semaines. Son constructeur a indiqué qu’il prolongeait une fois de plus la production de sa citadine électrique à son usine de Mirafiori, à Turin, en Italie.
Et ce n’est pas la première fois que l’assemblage de la sympathique italienne électrique est placé sur la glace, faute d’une demande forte sur le marché. L’intérêt en baisse de la part du public pour l’automobile électrique et l’incertitude liée à la géopolitique mondiale ne font rien pour aider la cause de Stellantis, le géant qui doit aussi composer avec d’autres marques en perte de vitesse.

La popularité grandissante des véhicules à motorisation hybride vient chambouler les plans de Fiat qui n’a que sa voiture urbaine à proposer dans l’arène électrique. Malgré son statut de VÉ le moins cher au Canada, les concessions d’ici peinent à écouler la voiture qui circule au pays depuis quelques mois à peine.
D’autres facteurs expliquent son impopularité, notamment son volume intérieur restreint, un adjectif qui s’applique aussi à son autonomie inférieure à une majorité de véhicules. D’ailleurs, la concurrence de la Fiat 500e n’est pas tellement plus dispendieuse et, il faut l’avouer, l’aspect pratique et l’autonomie beaucoup plus élevée rendent l’acquisition de l’emblématique Fiat farfelue.
Rappelons que l’arrêt actuel de la production de la Fiat 500 électrique a commencé au début du mois de décembre et ne reprendra que le 20 janvier prochain.
Et c’est encore pire pour les deux sportives Maserati assemblées à l’usine italienne qui ne seront pas assemblées jusqu’au 3 février 2025. D’ailleurs, la production de voitures en Italie devrait, selon les premières estimations, dégringoler sous le cap des 500 000 unités, du jamais vu depuis 1958.


