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Le Conseil international pour le transport propre (ICCT) est à l’origine de cette étude.
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Les chiffres de la consommation de carburant dans le monde réel sont 42 % à 67 % plus élevés que ceux prévus.
Ce n’est pas la première fois que des études révèlent que les véhicules hybrides rechargeables ne sont pas les véhicules hyperéconomes en carburant qu’ils sont censés être. Le constat, ou la prise de conscience, viens du fait que les propriétaires ne sont pas aussi enclins à se brancher aussi souvent qu’ils le devraient pour profiter de la présence de la grosse batterie.
L’étude la plus récente, réalisée par l’International Council on Clean Transportation (ICCT), à partir des chiffres d’économie de carburant déclaré cumulés sur Fuelly.com et des données sur les distances parcourues sans essence recueillies par le California Bureau of Automotive Repair (BAR), montre que les cotes et la consommation réelle ne concordent que rarement, voire jamais.
En résumé, l’étude a révélé que « la part de la propulsion électrique dans le monde réel est peut-être inférieure de 26 % à 56 % et la consommation de carburant dans le monde réel est peut-être supérieure de 42 % à 67 % à ce que prévoit le programme d’étiquetage de l’EPA pour les véhicules légers ».
Cette enquête a été stimulée par certaines enquêtes sur les performances réelles des VEHR en Europe et en Chine. Comme nous l’avons signalé dans un passé récent, certains pays ont partiellement ou totalement supprimé les incitations à l’achat ou à la location de nouveaux VEHR suite aux résultats d’études similaires.
L’ICCT formule quelques recommandations, notamment un ajustement à la baisse du facteur d’utilité réglementaire pour les VEHR afin de refléter les performances réelles actuelles.



