
Depuis le début de la pandémie, l’industrie automobile, comme plusieurs autres secteurs de l’économie mondiale, doit composer avec des troubles d’approvisionnements qui retardent et perturbent la production de nouveaux véhicules.
Heureusement, si on se fie au chef de la direction du groupe Volkswagen, Herbert Diess, a déclaré lors d’une entrevue accordée pendant le Forum économique de Davos qu’il voyait une « nette amélioration » dans l’approvisionnement de semi-conducteurs et qu’il prévoyait un retour à la normale en ce qui a trait à la production mondiale des différentes marques du groupe d’ici la fin de l’année.
Les troubles d’approvisionnement reliés au conflit en Ukraine seraient également en baisse, selon le principal intéressé. Rappelons que la production de faisceaux de câbles et d’autres composants utilisés dans les véhicules de la marque a été stoppée temporairement à cause de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Il a aussi été question de l’ajout de la marque Scout au réseau de concessionnaires Volkswagen en Amérique du Nord, la division qui serait orientée à une clientèle plus « aventurière ». L’aile nord-américaine de Volkswagen devra également répondre aux nombreuses interrogations des concessions américaines et canadiennes, elles qui ont été prises par surprise lors de l’annonce officielle du retour de cette marque d’origine américaine sous le parapluie du géant de Wolfsburg.
Toujours selon M. Diess, Volkswagen entend choisir un nouveau site de production pour l’assemblage des deux premiers modèles de cette nouvelle division Scout – une camionnette et un VUS – aux États-Unis. D’ailleurs, l’offensive Scout n’est pas la seule envisagée par Volkswagen, le constructeur qui entend investir pas moins de 7,5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années sur le marché américain, notamment du côté des véhicules commerciaux et même l’ajout d’une camionnette électrique.


