24 500 permis disponibles pour des VE Chinois lors de l’allocation initiale à compter du 1er mars

2026 Polestar 3 | Photo: Polestar

Le système fédéral canadien de permis permettra une entrée contrôlée de véhicules électriques fabriqués en Chine à des taux tarifaires réduits.

  • Le Canada autorise l’importation de 49 000 véhicules électriques assemblés en Chine au cours des 12 prochains mois.

  • Les 24 500 premiers permis seront délivrés de mars à août sous un tarif réduit.

  • Le quota annuel de véhicules électriques chinois augmentera à 70 000 unités d’ici 2030.


Le gouvernement fédéral rouvre l’accès au marché canadien pour les véhicules électriques assemblés en Chine à compter du 1er mars, au moyen d’un système de permis d’importation plafonné. Un détail intéressant : aucune allocation formelle par marque n’est prévue au lancement.

Affaires mondiales Canada a confirmé que les demandes seront acceptées pour un maximum de 24 500 véhicules entrant au pays entre le 1er mars et le 31 août. Les unités approuvées seront admissibles au tarif de la nation la plus favorisée de 6,1 %. Ce taux remplace la surtaxe de 106,1 % appliquée en 2024, durant une période de fortes tensions commerciales.

Un sondage révèle qu’une majorité de Canadiens appuient les VEs chinois malgré certaines inquiétudes

Le programme s’inscrit dans le cadre d’un accord commercial négocié plus tôt cette année entre Ottawa et Pékin. L’entente lie un accès réglementé pour les véhicules électrifiés assemblés en Chine à une réduction des droits de douane chinois sur plusieurs exportations agricoles canadiennes. Les demandes seront traitées de façon séquentielle au cours de la première période d’allocation. Des responsables ont indiqué qu’ils suivront les approbations afin de maintenir une participation équitable entre les importateurs admissibles.

Le plafond annuel initial est fixé à 49 000 véhicules. Ce volume comprend les modèles entièrement électriques, hybrides et hybrides rechargeables. La documentation fédérale indique que la limite augmentera progressivement pour atteindre 70 000 véhicules par année d’ici 2030.

Après les six premiers mois, Ottawa prévoit consulter les intervenants de l’industrie afin de déterminer s’il convient de maintenir le modèle de demandes séquentielles ou d’adopter une approche de distribution révisée. Une période d’allocation subséquente, couvrant du 1er septembre 2026 au 28 février 2027, permettra l’entrée de 24 500 véhicules additionnels, en plus de tout volume inutilisé reporté.

L’accord Canada–Chine sur les VE ravive les discussions d’investissement, BYD envisage une entrée sur le marché canadien

Les constructeurs disposant déjà d’une empreinte de production établie en Chine sont bien positionnés pour agir rapidement. Tesla a auparavant dominé les importations canadiennes de véhicules électriques assemblés en Chine avant l’instauration des tarifs punitifs. Volvo Cars et Polestar approvisionnaient également le marché canadien à partir d’usines chinoises avant les mesures commerciales de 2024.

Des représentants de l’industrie soulignent que seul un nombre limité de marques disposent actuellement des chaînes logistiques et des homologations réglementaires nécessaires pour des expéditions à court terme.

Les constructeurs automobiles ayant leur siège en Chine évaluent aussi leur participation. BYD a indiqué que la réinitialisation des relations commerciales bilatérales a déclenché une analyse interne concernant une éventuelle entrée sur le marché canadien.

Source: Automotive News

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