Puis sont tranquillement arrivés les modèles à traction, qui sont venus offrir une meilleure adhérence et faire réaliser qu’il y avait autre chose. Depuis 20 ans, ce sont les systèmes à quatre roues motrices qui s’imposent, et une majorité croissante d’acheteurs en fait une priorité à l’achat de leur nouveau véhicule.
Quant aux types de systèmes, il faut comprendre qu’ils ne fonctionnent pas tous de la même manière. Dans un premier dossier, nous nous sommes intéressés aux rouages intégraux de type réactif et permanent. Aujourd’hui, on s’arrête aux bons vieux 4×4, ainsi qu’à la plus récente avancée en la matière, soit les systèmes électriques.
Lorsqu’un modèle offrait la motricité aux quatre roues jadis, on parlait d’un 4×4. C’était généralement une camionnette ou un véritable véhicule utilitaire sport, comme un Toyota Land Rover, un Chevrolet Blazer K5 ou un Toyota Land Cruiser.
Ce type de rouage est toujours utilisé aujourd’hui, toujours avec les camionnettes et les VRAIS utilitaires, ceux vraiment capables de s’aventurer loin des sentiers banalisés. Ces systèmes restent fondamentalement mécaniques, mais l’électronique y joue désormais un rôle important dans leur fonctionnement.
En gros, avec ce type de rouage, le moteur envoie sa puissance à une boîte de transfert, un dispositif qui s’occupe de répartir le couple entre les essieux avant et arrière. De l’intérieur du véhicule, le conducteur peut sélectionner différents modes, soit la conduite à deux roues motrices régulières (2H), à quatre roues motrices régulières (4H) ou à quatre roues motrices à l’intérieur d’une gamme basse (4L). Le rôle de cette dernière est de multiplier le couple moteur, ce qui a pour effet de réduire la vitesse afin de maximiser la traction sur des surfaces difficiles ou escarpées.
Le rouage 4×4 est de conception plus solide et robuste. Il est capable d’en prendre. Il s’accompagne d’autres technologies qui aident à décupler les capacités du modèle qui en hérite, comme des différentiels qui peuvent être verrouillés, une barre stabilisatrice avant qui peut être déconnectée, etc.
Ces systèmes ajoutent du poids et peuvent entraîner une consommation plus élevée, surtout en conduite urbaine. Leur entretien reste plus complexe, mais leur durabilité compense souvent cet aspect.
Complètement à l’opposé, on retrouve avec les véhicules électrifiés de plus en plus de systèmes électriques. Ici, on élimine l’arbre de transmission qui, sur un modèle à traction, devait auparavant relier les roues arrière, pour simplement installer un moteur électrique sur l’essieu que l’on veut animer.
Ce type d’approche présente plusieurs avantages. D’abord, un entretien réduit et une mécanique simplifiée, sans arbre de transmission. Mais, surtout, une réactivité instantanée qu’aucun système mécanique ne peut véritablement égaler, même les rouages permanents les plus sophistiqués.
L’inconvénient de ces systèmes, c’est qu’ils sont généralement moins robustes.
Et c’est peut-être la beauté de la chose. Chaque véhicule sur le marché n’a pas la même vocation. On n’a pas les mêmes attentes envers un Jeep Wrangler et une Hyundai Ioniq 6.
À chacun son système.
Audi affirme être le premier constructeur à offrir l'application native complète de Spotify. Téléchargement gratuit ;…
La chimie LMR offre 33 % plus de densité énergétique que le LFP, selon GM. GM…
La déclinaison de cette berline compacte reçoit un style assombri, une transmission recalibrée et un…
L’Outback devrait quitter le marché en premier, puis trois modèles à moteur boxer au cours…
L'ID.4 a amené Volkswagen sur le marché canadien du VUS électrique. Il misait sur une…
Le CX-70 restera un modèle distinct à deux rangées au Canada, tandis que les acheteurs…