Northvolt pourrait installer sa prochaine usine de batteries au Québec

Usine Northvolt | Photo: Northvolt
  • La compagnie suédoise considère présentement un site sur la rive sud de Montréal.

  • Une entente avec les gouvernements fédéral et provincial pourrait être annoncée bientôt.

  • Cette usine pourrait être une des plus «propres» au monde grâce à l’utilisation d’hydroélectricité.

Northvolt et le gouvernement canadien pourraient bientôt conclure un accord qui aboutira à la construction d’une nouvelle usine de batteries pour véhicules électriques sur la rive sud de Montréal.

L’entreprise suédoise exploite actuellement une installation de production dans son pays d’origine et prévoit de construire deux autres usines en Europe. L’établissement d’une présence manufacturière en Amérique du Nord rendra ses produits plus attrayants pour les constructeurs automobiles en ouvrant la porte aux subventions américaines au titre de la loi sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act).

Cette loi, combinée à la volonté du gouvernement canadien de devenir un acteur majeur de la chaîne d’approvisionnement nord-américaine de véhicules électriques, est la raison pour laquelle un certain nombre de projets similaires ont été entrepris au Canada récemment, notamment par Volkswagen, General Motors et Stellantis.

Comme pour ces autres projets, le gouvernement devrait apporter un soutien financier qui pourrait se chiffrer en milliards de dollars à Northvolt, contribuant ainsi à couvrir une grande partie des coûts totaux du projet, qui devraient s’élever à 7 milliards de dollars.

Une fois opérationnelle, cette nouvelle usine pourrait approvisionner des constructeurs automobiles tels que Volvo, BMW et Volkswagen, avec lesquels l’entreprise a déjà conclu des partenariats.

Bien qu’aucune annonce n’ait encore été faite et que Northvolt affirme qu’elle étudie toujours des emplacements potentiels à travers les États-Unis et le Canada, tout porte à croire que l’entreprise s’implantera à Saint-Basile-le-Grand, à environ 25 minutes de Montréal.

Le choix du Québec plutôt que de l’Ontario, comme Volkswagen et Stellantis, pourrait aider Northvolt à atteindre son objectif de fabriquer la «batterie la plus verte du monde» grâce à l’approvisionnement en énergie hydroélectrique propre de la province.

Le projet comprend également une usine de recyclage en plus de l’usine de cathodes et de la ligne d’assemblage de cellules de batteries, ce qui renforce les objectifs environnementaux de l’entreprise.

Selon des sources proches du dossier, les négociations entre Northvolt et les instances gouvernementales concernées sont toujours en cours, mais une annonce devrait être faite dans les prochaines semaines.

Source : Automotive News Canada

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