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Un salaire de 20 $ US pour fermer les portes d’un taxi Waymo : bienvenue en 2026

L’industrie automobile n’a pas fini de nous en faire voir de toutes les couleurs avec la quantité de nouvelles technologies qu’elle introduit. Du côté de Waymo, l’entreprise américaine qui offre des services de robotaxis dans plusieurs villes maintenant, nous avons eu droit à plusieurs situations cocasses au cours des dernières années.

  • C’est en 2015 que Google offre son premier transport robotisé

  • Waymo est responsable de 450 000 transports par semaine

  • Le service à Miami est prévu pour l’année 2026

Une des dernières en lice a concerné une panne de courant à San Francisco. Elle s’est traduite par quantité de véhicules coincés à des intersections, ce qui a créé des embouteillages monstres.

Rappelons, pour ceux qui l’ignoreraient, que les taxis Waymo circulent sans conducteur. Il est possible d’en voir à Los Angeles et à San Francisco, en Californie, mais aussi à Phoenix, en Arizona, à Austin, au Texas, ainsi qu’à Atlanta, en Géorgie. Quantité d’autres villes seront ajoutées, comme Miami, en Floride.

Bref, le service est populaire et la compagnie est toujours en expansion.

Cependant, elle doit composer avec toutes sortes de situations qui ne se produiraient pas si un humain était derrière le volant de ses modèles. Comme un problème lorsqu’une porte est mal fermée par un utilisateur qui quitte le taxi.

Le hic, c’est que si le véhicule détecte qu’une de ses portes est mal fermée, il ne bougera pas d’un poil. Or, les modèles utilisés par la compagnie, des Jaguar I-Pace, ne sont pas équipés d’un dispositif de fermeture automatique des portières, ce qui fait que le véhicule peut demeurer immobilisé longtemps avec une portière partiellement fermée.

La compagnie a une solution à cette complication : offrir 20 $ US à des passants pour fermer une portière correctement, afin de permettre au véhicule de reprendre sa route.

Non, ce n’est pas une blague.

Selon ce que rapporte le Washington Post, la compagnie offre entre 20 $ US et 24 $ US pour venir à la rescousse d’un modèle, le tout via l’application Honk qui est habituellement utilisée par les entreprises de remorquage. Le journal cite le cas du propriétaire d’une compagnie de remorquage, César Marenco, qui mentionne être devenu un habitué de ce genre de situation. Il cite un exemple où il a récemment refermé une porte qui ne s’était pas verrouillée correctement en raison de la ceinture de sécurité qui pendait à l’extérieur.

Plutôt inusité comme boulot d’appoint.

Évidemment, la solution à ce problème, c’est un véhicule dont les portières se referment automatiquement en cas de pépins. Ce n’est pas le cas des Jaguar utilisés ni des Hyundai Ioniq 5 que la compagnie teste pour de futures utilisations.

On dit que l’entreprise souhaite développer éventuellement ses propres véhicules en partenariat avec la firme chinoise Zeekr, qui utilise des fourgonnettes munies de portières qui se ferment automatiquement.

En attendant, il y a quelques dollars à faire si vous vous trouvez dans l’une des villes où Waymo opère des véhicules.

Daniel Rufiange

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