Le modèle devient donc la dernière victime de ce conflit inutile initié par le locataire de la Maison-Blanche. BMW, Hyundai, Mazda et Nissan ont également dû interrompre la livraison au Canada de véhicules qu’ils construisent au sud du 49e parallèle.
S’il y a une bonne nouvelle pour Volvo, c’est qu’avec 143 exemplaires écoulés depuis le début de 2025, on ne parle pas d’un produit qui change la donne lorsque vient le temps de comptabiliser les profits de l’entreprise au pays. L’EX90 représente 1 % des ventes de la compagnie en sol canadien.
N’empêche, il y a quelque chose de frustrant là-dedans.
Rappelons que le Canada exige des droits de douane de 25 % sur les véhicules fabriqués aux États-Unis et importés au Canada, une mesure de rétorsion qui a été prise en réponse au tarif de 25 % qui est imposé aux modèles construits au Canada et destinés au marché américain.
Personne ne sort gagnant de cette situation.
Le Volvo EX90 2025 se vend à partir de 113 770 $ au pays. Il est déjà trop cher, alors imaginez une hausse notable de la facture en raison des tarifs.
On ne peut souhaiter que la normalité revienne un jour en ce qui concerne les relations entre les États-Unis et le Canada, mais tout ça va laisser des cicatrices, ne serait-ce qu’aux yeux des consommateurs.
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