Nissan Rogue Rock Creek 2025 | Photo: Germain Goyer
Dans tous les cas, c’est le moteur 3-cylindres turbo de 1,5 litre à compression variable qui est concerné. Ce bloc, rappelons-le, est une version tronquée du 4-cylindres turbo de 2,0 litres à compression variable que la compagnie avait lancé avec l’Infiniti QX50 à la fin des années 2010.
Au total, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, parle d’un total de 642 698 Nissan Rogue invités à l’atelier. Au Canada, le premier rappel vise 47 559 modèles, le deuxième 42 722 exemplaires.
Et quel est le problème ? Pour le premier rappel, Transports Canada décrit la situation comme suit : « Sur certains véhicules, un problème logiciel pourrait entraîner la défaillance de la chambre du papillon des gaz électroniques. Si cela se produisait, il pourrait y avoir une perte de puissance aux roues. »
Évidemment, une perte soudaine de puissance peut représenter un risque pour la sécurité. Dans le cas de ce premier rappel, les modèles concernés sont ceux des années 2024 et 2025.
Pour la deuxième campagne, Transports Canada explique que « sur certains véhicules, le moteur pourrait ne pas avoir été fabriqué correctement. Par conséquent, le moteur pourrait produire des bruits inhabituels et un voyant d’avertissement pourrait s’allumer. Si vous continuez de conduire le véhicule avec ces symptômes, le moteur pourrait faire défaut. »
La conclusion est la même concernant les risques ; une perte de puissance motrice représente un risque pour la sécurité. Un risque d’incendie est également présent. Les modèles des années 2023 à 2025 sont touchés.
Dans ce cas, « Nissan doit aviser les propriétaires par la poste et leur demander d’amener leur véhicule chez un concessionnaire pour faire mettre à jour le module de commande du moteur. Le concessionnaire doit également inspecter et, au besoin, remplacer le moteur », explique Transports Canada.
Pour le premier rappel, le concessionnaire devra « mettre à jour le module de commande du moteur. Le concessionnaire doit également inspecter et, au besoin, remplacer la chambre du papillon des gaz électroniques. »
Tout cela n’est pas de bon augure pour le Nissan Rogue, qui se voulait un produit fiable et recommandable à l’époque où il était animé par son moteur 4-cylindres atmosphérique de 2,5 litres.
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