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Tesla : Les testeurs du système «Full Self-Driving» doivent signer un accord de confidentialité

Tesla Model 3 Performance | Photo: Matt St-Pierre
  • Tesla permet un accès avancé à son système de conduite autonome a certains propriétaires

  • L’accord interdit aux testeurs de communiquer avec les médias ou de les faire monter dans leur voiture

  • Les testeurs sont aussi encouragés à démentir les critiques à l’envers de la compagnie sur leurs médias sociaux

Tesla autorise désormais certains propriétaires à participer à un test d’accès anticipé de son sytème « Full Self-Driving », mais ils doivent signer un accord de confidentialité avant de pouvoir le faire.

Ces informations proviennent de propriétaires qui ont choisi de participer au test bêta en appuyant sur un bouton apparu sur l’écran de leur voiture après la dernière mise à jour logicielle, car Tesla ne communique pas avec les médias traditionnels.

Toutes les Tesla ne seront cependant pas équipées du système, puisqu’il s’agit d’une option à 10 000 dollars (USD), bien que les propriétaires puissent y souscrire après la construction de la voiture pour un prix allant de 99 à 199 dollars par mois, aux États-Unis.

Cet accord de confidentialité interdirait aux propriétaires de parler de leur expérience avec le système aux médias ainsi que de leur proposer de monter dans leur voiture pour qu’ils en fassent l’expérience.

En outre, un passage encourage les testeurs à faire attention à ce qu’ils partagent sur les médias sociaux, leur suggérant de faire moins de publications que d’habitude.

De plus, Tesla demande directement aux testeurs de lutter contre les critiques concernant l’entreprise ou le FSD sur les médias sociaux en disant : « N’oubliez pas qu’il y a beaucoup de gens qui veulent que Tesla échoue ; ne les laissez pas déformer vos commentaires et vos messages dans les médias. »

Les critiques habituelles concernant le « Full Self-Driving » portent sur le nom du système lui-même, qui est trompeur puisque ce système est une technologie de conduite autonome de niveau 2, il nécessite donc une attention constante de la part des conducteurs, qui ne peuvent même pas retirer leurs mains du volant.

L’appeler « Full Self-Driving » (conduite autonome complète) implique un niveau de capacité qui n’est pas présent et de nombreux propriétaires sont trop confiants dans les aptitudes du système, ce qui a conduit à certains accidents dans le passé où les conducteurs dormaient ou regardaient des films au lieu de se concentrer sur la route.

Source : RoadShow

Anthony Lemonde

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