BYD Dolphin | Photo: BYD
Une majorité de Canadiens appuient l’entrée accrue de véhicules électriques fabriqués en Chine sur le marché intérieur, selon un nouveau sondage Léger, même si des inquiétudes persistent quant à la qualité des véhicules, aux impacts sur l’industrie et à la sécurité nationale.
Le sondage, mené en ligne entre le 30 janvier et le 2 février auprès de 1 570 Canadiens, révèle que 61 % des répondants sont favorables à l’autorisation de vendre davantage de VE chinois au Canada. Ce pourcentage comprend 24 % qui appuient fortement la mesure et 38 % qui l’appuient plutôt. Les niveaux d’appui étaient plus élevés au Québec, où 72 % des répondants ont exprimé leur approbation, ainsi que chez les hommes et les Canadiens plus âgés.
Les résultats du sondage surviennent à la suite de la décision du Canada de réduire son tarif de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine à 6,1 %, avec un plafond annuel de 49 000 véhicules autorisés.
La connaissance de l’entente commerciale était élevée : 70 % des répondants ont indiqué être au courant de cette entente, particulièrement chez les hommes et les personnes âgées de 55 ans et plus.
Bien qu’une majorité ait approuvé le changement de politique, les trois quarts des répondants ont exprimé au moins une préoccupation à l’égard des VE chinois. Les enjeux les plus fréquemment cités concernaient la qualité et la durabilité des produits, suivis des impacts potentiels sur le secteur de la fabrication automobile au Canada. D’autres préoccupations portaient sur la sécurité des données, la sécurité des véhicules et les risques géopolitiques. Les inquiétudes liées aux impacts sur l’industrie nationale étaient particulièrement élevées en Ontario, qui abrite de nombreux constructeurs et fournisseurs automobiles canadiens.
Le commissaire à la protection de la vie privée, Philippe Dufresne, a déclaré cette semaine à un comité de la Chambre des communes que son bureau examine la manière dont les appareils connectés, y compris les véhicules, recueillent les données des utilisateurs.
Au-delà des préoccupations nationales, 65 % des répondants ont indiqué être inquiets d’éventuelles représailles américaines si le Canada accroît ses échanges commerciaux avec la Chine. Parmi ceux qui s’opposaient à l’autorisation de davantage de VE chinois, cette proportion atteignait 71 %. Toutefois, 30 % des répondants ont affirmé ne pas être préoccupés par une éventuelle réaction des États-Unis, un changement que les sondeurs attribuent possiblement à une diminution de l’anxiété liée aux menaces tarifaires américaines.
Malgré ces inquiétudes, 57 % des Canadiens ont déclaré s’opposer à une réduction des échanges commerciaux avec la Chine afin d’éviter de possibles conséquences économiques en provenance des États-Unis. L’appui au maintien des échanges avec Pékin était le plus élevé chez les répondants favorables à l’augmentation des importations de VE chinois et chez ceux qui ne se disent pas préoccupés par d’éventuelles représailles américaines.
Source: Automotive News
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