Production de la Dodge Charger Daytona et des minifourgonnettes Chrysler à Windsor | Photo: Stellantis
Stellantis est dans l’eau chaude auprès du gouvernement canadien en raison de sa décision de déplacer la production du prochain Jeep Compass de Brampton vers l’Illinois, laissant l’une de ses usines canadiennes sans futur produit.
Malgré cela, Stellantis demeure le troisième plus grand constructeur automobile à opérer au pays, et l’entreprise est actuellement en train d’élargir ses effectifs à Windsor.
En effet, l’usine de montage de Windsor de l’entreprise a maintenant commencé à produire la Dodge Charger Sixpack à essence, en plus de la Charger Daytona électrique et des minifourgonnettes Chrysler qu’elle fabriquait déjà.
Pour répondre à la demande prévue pour tous ces modèles, le constructeur ajoute un troisième quart de travail à l’usine, ce qui nécessitera environ 1 500 employés supplémentaires.
De ce nombre, plus de 1 000 ont déjà été embauchés. Parmi eux, 240 travailleurs sont d’anciens employés de Brampton qui ont choisi d’être mutés vers l’autre usine de montage du constructeur au Canada.
Stellantis assure également une présence importante au sein de la main-d’œuvre qualifiée du Canada, l’entreprise ayant ajouté 600 emplois en ingénierie au Centre de recherche et de développement automobile (ARDC) depuis 2023.
Au cours de ces deux mêmes années, Stellantis a également créé 1 100 nouveaux emplois canadiens grâce à son partenariat avec LG Energy Solutions, qui opère sous la bannière NextStar Energy.
Également située à Windsor, cette coentreprise produit actuellement des cellules de batterie pour des unités de stockage d’énergie et fabriquera des composants de batterie pour véhicules électriques ultérieurement.
Toutes opérations confondues, Stellantis emploie environ 10 000 Canadiens à l’échelle nationale.
Le constructeur souligne également qu’il a investi 7,9 milliards de dollars au Canada depuis 2022 dans des projets qui sont soit terminés, soit sur le point de l’être.
Stellantis affirme aussi qu’elle continue de travailler « de manière constructive » avec le gouvernement canadien pour soutenir les employés touchés par la mise à l’arrêt de l’usine de Brampton. Celle-ci était en cours de réoutillage lorsque l’administration Trump est revenue au pouvoir et a exprimé son désir que tous les véhicules vendus aux États-Unis soient construits localement.
Tous les travailleurs de Brampton qui ont refusé l’offre de mutation à Windsor continueront de recevoir 70 % de leur salaire ainsi que leurs avantages sociaux.
Des plans concrets pour un retour au travail à Brampton n’ont pas encore été annoncés, mais il semble clair que Stellantis n’est pas prête à abandonner le Canada comme lieu de fabrication.
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