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Les VÉ Porsche pourraient bientôt avoir jusqu’à 1 300 kilomètres d’autonomie

Porsche Taycan Turbo à New York | Photo: Porsche
  • Cela serait possible sans avoir recours aux batteries à état solide, que Porsche développe aussi.

  • Porsche croit qu’optimiser l’anode pourrait donner 10 fois plus de capacité de stockage.

  • La compagnie dit que cela pourrait se produire dans le «moyen terme».

Les constructeurs automobiles sont toujours à la recherche de moyens d’améliorer l’autonomie et l’efficacité de leurs futurs modèles électriques, et Porsche pense avoir trouvé un moyen de multiplier par dix la densité énergétique.

Alors que de nombreuses entreprises, y compris Porsche, misent sur les batteries à semi-conducteurs pour résoudre la plupart des problèmes auxquels sont confrontés les véhicules électriques, le dernier développement du constructeur allemand ne fait pas appel à cette technologie.

Selon Porsche, l’optimisation de l’anode des batteries lithium-ion en remplaçant le graphite par du silicium peut permettre de stocker 10 fois plus d’énergie que ce qui est actuellement possible, ce qui pourrait se traduire par des augmentations d’autonomie variant entre 30 et 50 %.

Cela signifie que les futurs modèles électriques de Porsche pourraient offrir une autonomie allant jusqu’à 1 300 kilomètres avec une seule charge.

Plus impressionnant encore, comme cette innovation ne repose pas sur des batteries à semi-conducteurs, elle peut être appliquée à la production plus rapidement, ce qui explique pourquoi la société affirme que ses véhicules pourraient en bénéficier à « moyen terme ».

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une indication très claire, il semble probable que le constructeur automobile parle en termes d’années plutôt que de décennies.

En outre, l’optimisation de l’anode permet également une charge plus rapide, réduisant le temps nécessaire pour passer de 5 % à 80 % à seulement 15 minutes selon Porsche.

Bien entendu, cela ne signifie pas que l’entreprise abandonne ses recherches sur les batteries à semi-conducteurs, qui devraient permettre d’améliorer de 50 % la densité énergétique et d’atteindre des taux de charge allant jusqu’à 500 kW.

Ces deux nouvelles technologies présentent toutefois des inconvénients qu’il faudra résoudre avant qu’elles n’entrent en production.

En effet, les anodes en silicium peuvent se dilater jusqu’à 300 % lorsqu’elles absorbent du lithium, ce qui peut réduire considérablement la durée de vie du bloc-batterie, et les vitesses de charge plus élevées qui seront possibles avec les batteries à semi-conducteurs nécessiteront de nouveaux chargeurs dotés d’un système de refroidissement actif du connecteur.

Source : Carscoops

Anthony Lemonde

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