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La version avec ensemble Performance a affiché 32 % plus d’accélération maximale.
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Elle a exigé 15 % moins d’effort au volant, à rythme pratiquement identique.
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Les conducteurs lui ont donné 89,2 sur 100 en performance, contre 67,7.
Polestar et des chercheurs du SDG Impact Lab de l’Université d’Oxford ont dévoilé aujourd’hui les résultats d’une étude pilote qui vise à mesurer ce que la performance fait ressentir à la personne au volant. L’étude a jumelé la télémétrie du véhicule à la surveillance de la fréquence cardiaque, au suivi oculaire, à des évaluations psychologiques et à des entrevues avec les conducteurs.
Douze conducteurs ont pris part à l’exercice sur le circuit Gotland Ring, en Suède. Chacun a conduit deux versions de la Polestar 4 (la version Rear motor et la version Dual motor avec ensemble Performance) dans des conditions calmes et dynamiques. Plusieurs ont ensuite comparé l’expérience à des « montagnes russes contrôlées ».
Même rythme en piste, accélération maximale supérieure de 32 %
Sur des tours rapides comparables, les deux voitures ont roulé à un rythme pratiquement identique. Avec deux fois la puissance de la version Rear motor, la version avec ensemble Performance a produit une accélération maximale supérieure de 32 % tout en exigeant 15 % moins d’effort au volant. Elle a aussi généré des charges plus élevées en virage et des accélérations franches plus fréquentes.
Concrètement, la Polestar 4 la plus puissante a tenu le même rythme en demandant moins de travail au volant.
En version canadienne, l’ensemble Performance ajoute aussi des freins avant Brembo, des amortisseurs actifs ZF à calibrage spécifique, des ressorts et des barres antiroulis plus fermes, ainsi que des jantes forgées de 22 po chaussées de pneus Pirelli P Zero.
| Mesure | Rear motor | Dual motor, ensemble Performance |
| Puissance | 268 ch (200 kW) | 544 ch (400 kW) |
| Couple (spécifications canadiennes 2027) | 253 lb-pi | 506 lb-pi |
| 0 à 100 km/h (spécifications canadiennes 2027) | 7,1 s | 3,8 s |
| Accélération maximale (tours rapides comparables) | Référence | Supérieure de 32 % |
| Effort au volant (tours rapides comparables) | Référence | Inférieur de 15 % |
| Note Performance/Dynamique (sur 100) | 67,7 | 89,2 |
| Qualité globale de l’expérience (sur 100) | 77,9 | 93,0 |
Les notes des conducteurs concordent avec la télémétrie : la plupart ont mieux noté la version Performance sur ces deux critères.
Moins de clignements et un regard plus soutenu en conduite dynamique
En conduite dynamique, les participants clignaient moins des yeux, leurs pupilles se dilataient et ils fixaient leur regard plus longtemps. Selon les chercheurs, ces comportements concordent avec un engagement attentionnel plus profond.
L’équipe a aussi relié la télémétrie du véhicule aux variations de l’activation physiologique des conducteurs.
Les entrevues font ressortir la confiance envers la voiture et le sentiment de contrôle
C’est ici que les entrevues prennent tout leur sens. Les conducteurs ont décrit une réaction physique accrue, accompagnée de confiance envers la voiture, d’un sentiment de contrôle et d’une concentration intense. Plusieurs en sont venus, chacun de leur côté, à la même comparaison avec des montagnes russes.
Un participant a affirmé que la voiture « donne l’impression d’être un meilleur conducteur qu’on ne l’est vraiment ». Les chercheurs ont constaté que les participants associaient plus systématiquement cette sensation de frisson maîtrisé à la version Performance.
Un projet pilote de 12 conducteurs, présenté comme un premier pas

Polestar et Oxford présentent ce projet pilote de 12 conducteurs comme un premier pas vers la mesure du côté humain de la performance.
« Alors que les voitures électriques redéfinissent ce que peut être la performance, nous voulions comprendre quelque chose qu’une fiche technique ne peut pas saisir à elle seule : l’expérience humaine au volant. Travailler avec l’Université d’Oxford nous permet de voir la performance sous un angle différent, en reliant l’ingénierie de la voiture à l’expérience de la personne qui la conduit », a déclaré Christian Samson, responsable des attributs produits chez Polestar.
Max Klapow, doctorant au SDG Impact Lab d’Oxford, a ajouté : « La performance ne se résume pas à aller plus vite. Elle consiste à donner au conducteur un sentiment de confiance et de contrôle grâce à des réactions prévisibles du véhicule. Notre recherche constitue un pas vers la mesure de cette expérience humaine, en reliant ce que fait la voiture à ce qui arrive au conducteur. »
Plus de 40 essais et des bonnets EEG devant la caméra
Polestar documente aussi l’étude dans une série YouTube, The anatomy of performance. On y voit des conducteurs coiffés de bonnets EEG, munis d’électrodes qui captent l’activité électrique du cerveau, au fil de plus de 40 essais au Gotland Ring, avec une activité cérébrale enregistrée à plus de 190 km/h.
Après un tour au volant de la version Performance, un conducteur a affirmé qu’elle lui avait « donné le plus grand sourire », ajoutant : « Je sentais vraiment mon cœur battre dans ma poitrine. »
Prochaine étape : le Portugal, avec la Polestar 5 et le pilote de course et cascadeur britannique Ben Collins.









