Étude sur la connaissance des véhicules électriques | Photo: Cox Automotive
Une étude américaine menée par Cox Automotive en juin et juillet 2021 auprès d’environ 5 000 participants âgés de 18 à 72 ans qui possèdent, envisagent ou ont rejeté un véhicule électrique lors d’un achat récent.
Cette étude montre que même au sein du groupe de population qui a interagi avec les VÉ, le niveau de sensibilisation envers chaque modèle est encore très faible.
En effet, 69% des personnes interrogées ne savaient pas que Chevrolet vendait un véhicule électrique, bien que la Bolt soit sur le marché depuis 2016.
BMW arrive en deuxième position, avec 68 % qui ne savaient pas qu’il fabriquait un VÉ, même si les États-Unis sont le plus grand marché de la i3 au niveau mondial.
Nissan est plus surprenant, avec 63 % des personnes interrogées qui ne connaissaient pas la Leaf, qui était le premier VÉ d’un constructeur automobile traditionnel lorsqu’elle a été lancée il y a plus de dix ans.
56 % des personnes interrogées ne savaient pas que Ford fabriquait un véhicule électrique, bien que la Mustang Mach-E soit en circulation depuis plus d’un an et que la Focus électrique ait été vendue pendant de nombreuses années.
Le résultat le plus surprenant est toutefois celui de Tesla, avec 17 % des Américains qui ne savent pas que l’entreprise vend un véhicule électrique, bien que les VÉ soient les seuls types de véhicules vendus par Tesla au cours de ses 14 années de production automobile.
Il est intéressant de noter que dans le cas de Toyota, ce manque de connaissances va dans l’autre sens, avec 21% de la population interrogée affirmant qu’elle connaissait l’existence d’un VÉ Toyota et qu’elle l’avait envisagé lors de son processus d’achat. Toyota ne vend pas actuellement de véhicule électrique aux États-Unis.
Ce dernier cas est probablement dû au fait que les gens croient que la Prius est un véhicule entièrement électrique et non une hybride.
Tout n’est pas négatif cependant, puisque 55% ont déclaré savoir que Tesla fabrique des VÉ et qu’ils ont envisagé d’en acheter un. Ce pourcentage est de 23 % pour Ford.
L’étude a également révélé quels facteurs influencent les décisions d’achat concernant les VÉ et quelle est l’autonomie attendue par les consommateurs.
Le facteur le plus important pour les acheteurs potentiels est le prix d’achat (23%) et le deuxième est l’autonomie (20%).
38 % ont déclaré qu’ils envisageaient d’acheter un VÉ au cours des 12 prochains mois et ce chiffre passerait à 58 % si le prix était le même que celui des véhicules à essence concurrents ou même à 71 % si le prix était inférieur de 5 000 $ à celui de ces derniers.
En termes d’autonomie cependant, les chiffres minimums acceptables et idéaux ont tous deux augmenté par rapport à 2019, le minimum d’autonomie à prendre en compte se situant désormais à 350 kilomètres et l’autonomie souhaitée étant de 549 kilomètres.
En 2019, ces chiffres étaient respectivement de 296 kilomètres et de 482 kilomètres, ce qui montre que les consommateurs deviennent plus exigeants.
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