2026 Nissan N6 | Photo: Nissan
Nissan explore la possibilité d’exporter au Canada des véhicules électriques construits en Chine alors que le constructeur affine sa stratégie mondiale d’exportation de VÉ grâce à son partenariat avec Dongfeng Motor Group Co.
Christian Meunier, président de Nissan Americas, a indiqué que l’entreprise étudie les possibilités créées par l’approche révisée du Canada concernant les VÉ construits en Chine. Il a précisé que le constructeur analyse si des véhicules fabriqués dans le cadre de la coentreprise Nissan-Dongfeng pourraient être vendus sur le marché canadien.
Meunier n’a pas précisé quels modèles pourraient être considérés pour une exportation vers le Canada ni fourni d’échéancier de lancement. Il a toutefois indiqué que Nissan évalue plusieurs destinations internationales pour des VÉ à plus faible coût produits en Chine, notamment le Brésil et le Mexique.
Cette réflexion illustre la dépendance croissante des constructeurs automobiles mondiaux envers l’échelle de production de la Chine et ses coûts de développement inférieurs afin d’améliorer la compétitivité des VÉ. Les usines chinoises sont devenues centrales dans les efforts de nombreux constructeurs visant à réduire les pressions sur les prix tout en accélérant le développement de nouveaux produits.
Le Canada a ajusté sa politique plus tôt cette année afin de permettre l’importation limitée de véhicules électriques construits en Chine. Le nouveau cadre autorise jusqu’à 49 000 unités par année au pays. Ce changement de politique a déjà influencé l’activité du marché. Tesla a récemment commencé à annoncer des modèles à prix plus bas qu’auparavant. Lotus se prépare à importer son VUS construit en Chine, tandis que d’autres constructeurs cherchent à tirer profit de leurs installations et infrastructures canadiennes existantes.
Nissan a récemment lancé le N6 en Chine, une variante hybride rechargeable dérivée de la berline N7, devenue le premier véhicule électrique développé localement par l’entreprise pour le marché chinois. Le constructeur a identifié la berline électrique N7 et le camion Frontier Pro comme premiers candidats à l’exportation vers l’Amérique latine.
Le chef de la direction, Ivan Espinosa, a présenté des plans visant à augmenter considérablement les exportations de véhicules depuis la Chine. Nissan souhaite d’abord exporter 100 000 unités avant d’éventuellement porter ce volume à 300 000 véhicules, dans le cadre de sa restructuration destinée à stabiliser ses activités.
Les récents résultats financiers laissent croire que les mesures de restructuration de Nissan commencent à améliorer la situation. L’entreprise a récemment projeté un bénéfice d’exploitation supérieur aux attentes des analystes après plusieurs années de baisse de rentabilité.
Source: Automotive News
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