Le Mercedes-Benz GLC ne vous sonne probablement aucune cloche. Aucune surprise, puisqu’il s’agit d’un tout nouveau modèle. Enfin, d’une nouvelle nomenclature puisqu’il remplace l’ancienne version du Mercedes-Benz GLK, un utilitaire sport de format moyen qui avait une personnalité bien à lui.
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La nouvelle génération affiche un design totalement redessiné, utilisant moults rondeurs et un style beaucoup plus moderne. Construit sur la plateforme de la Classe C, dont il partage aussi l’habitacle et la motorisation, le GLC s’affiche comme un véhicule offrant à la fois l’équilibre en matière de confort et de performance, et à la fois un équilibre entre le prix et l’équipement.
Au Canada, à sa sortie en décembre 2015, une seule version du GLC sera offerte, muni du rouage intégral. Bien sûr, les plus enthousiastes pourront opter pour un ensemble esthétique AMG, mais ne rêvez pas de modifications mécaniques. Le nom AMG ici ne s’applique qu’à une partie avant plus dynamique, à des roues différentes, et à d’autres éléments stylistiques. Ne cherchez pas de lourd V8 sous le capot, il ne fait pas partie des projets.
QUOI SURVEILLER
Le Mercedes-Benz GLC profite évidemment de la personnalité propre à la marque. En matière de style par exemple, impossible de manquer la vaste étoile argent logée au centre de la calandre. Cette personnalité s’accompagne traditionnellement d’une liste d’équipements d’accessoires et de confort digne de mention.
Le bémol, c’est que dorénavant, c’est la liste d’options qui s’allongent à outrance, faisant augmenter le prix de la facture autrement plutôt abordable. AU prix de base de 44 950$, le GLC s’affiche en effet comme un achat judicieux. Mais en ajoutant le système de sécurité embarquée, les roues de 20 pouces, le kit AMG, la radio haute qualité, les suspensions adaptatives Air Body control, on augmente aisément le prix bien au-delà des 60 000$.
Personne ne force personne à opter pour ces options, mais on doit tout de même les considérer.
MODÈLES CONCURRENTS
Audi Q5
BMW X3
Porsche Macan
Lexus NX
Infiniti QX50
COMMENT SE COMPORTE-T-ELLE SUR LA ROUTE?
Notre essai se déroulant sur les routes sinueuses et étonnamment montagneuses de la région de Atlanta, en Georgie, le Mercedes-Benz GLC a dû faire ses preuves en matière de comportement routier. Son moteur 2,0 litres de 241 chevaux s’est avéré nerveux et vif, et capable d’accélérations agréables et sans équivoque.
Une question demeure quant à la boite de vitesses 9 rapports 9G Tronic nouvellement conçue pour le véhicule, qui semblait éprouver des difficultés à maintenir sa position même dans les meilleures conditions. Une discussion avec des collègues m’a cependant confirmé qu’ils n’ont pas ressenti cette hésitation, ce qui me porte à croire que c’est ma voiture, un modèle de tout début de production, qui avait un défaut de programmation. Il faudra donc valider le tout.
En revanche, le dynamisme de conduite de la voiture est exceptionnel. En mode Eco, il demeure tranquille et sans éclat. En monde confort, il joue son rôle avec aisance. Mais poussé en mode sport ou sport + (des options accessibles sur simple pression d’un bouton), il se montre d’un dynamisme hors du commun pour un utilitaire de cette taille (rappelons qu’il a grandi de quelque 136 mm depuis l’ancienne génération).
L’ensemble Air Body Control offert en option augmente encore ce confort en ajustant de façon continue le débattement des suspensions. C’est ici que le nom de Sport prend tout son sens dans l’expression utilitaire sport.
EST-CE QU’ELLE EST CONFORTABLE?
Les sièges sont confortables, moulants même s’il m’a fallu quelques minutes pour trouver la bonne position de conduite. Bien insonorisé, l’habitacle offre un environnement charmant et de haute qualité, utilisant un mélange de boiserie, d’aluminium et de cuir bien jumelés.
Bien sûr, il faut aimer l’écran d’affichage logée au haut de la planche de bord et qui a l’allure d’une tablette électronique implantée au dernier moment. Une fois cet inconvénient oublié, on devient vite familier avec les réglages, choisis grâce à une molette ou un pavé tactile logé entre les deux sièges avant.
EST-CE QU’ELLE EST SPACIEUSE?
On a aussi profité de l’occasion pour maximiser l’espace de chargement qui atteint maintenant, toutes banquettes abaissées, les 1600 litres, soit 80 de plus que l’ancienne génération. La banquette arrière est repliable en trois sections, 40-20-40, pour un maximum de polyvalence. Et le hayon est aussi abaissable électriquement, tout en étant muni d’un système de sécurité efficace qui empêche la fermeture en cas de rencontre avec un obstacle. Croyez-en mon expérience!
EST-CE QU’ELLE EST ÉCONOMIQUE?
Difficile de parler de moyenne de consommation, puisque notre essai s’est tout entier, ou presque, déroulé dans des conditions difficiles. Simple constat : la dernière portion, surtout composée de routes droites et d’autoroutes, a permis d’enregistrer une moyenne de 8,3 litres aux 100 kilomètres. Les données officielles seront rendues publiques au moment de la sortie officielle du véhicule.
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