• Les mécaniciens automobiles formés aux véhicules électriques seront bientôt en demande

  • Un mécanicien vétéran interrogé pense que beaucoup de ses homologues ont peur des véhicules électriques.

  • Pour le moment, seuls quelques professionnels qualifiés sont capables de faire le travail.

Les véhicules électriques sont beaucoup plus courants aujourd’hui et la demande ainsi que le nombre de VÉs sur les routes devrait continuer de croitre. Entre aujourd’hui et 2023, des dizaines et des dizaines de nouveaux modèles de véhicules électriques seront lancés par presque tous les constructeurs automobiles et d’ici peu, ils nécessiteront un entretien.

Alors que les concessionnaires offriront une formation à leur personnel, que deviendront les magasins indépendants et les services de flotte?

Selon Klaus Uebelacker, un technicien automobile chevronné qui a discuté avec le National Observer, il existe très peu de professionnels qualifiés capables de travailler sur un véhicule électrique.

« Les voitures électriques arrivent vite et nous devons être préparés. L’industrie automobile, à mon avis, n’y est pas préparée. Tout le monde a peur. Sérieusement, tout le monde a peur. Ils ne comprennent pas le système. »

Uebelacker s’est inscrit au programme de formation sur la maintenance des VÉ du British Columbia Institute of Technology (BCIT) et a terminé la formation avant la pandémie. Il a appelé le programme une « nécessité » et le recommande à tous les mécaniciens.

La plupart des mécaniciens qui travaillent pour les concessionnaires automobiles neufs se verront probablement offrir une formation avant l’arrivée des véhicules électriques afin de pouvoir les entretenir. Cependant, ce sont les mécaniciens d’atelier indépendants qui devraient envisager d’explorer les options de formation, car les connaissances les serviront et réduiront la peur de l’inconnu.

En ce qui concerne Uebelacker, les véhicules électriques sont extrêmement attrayants au nieau de l’entretien. Dans une voiture à moteur à combustion interne ordinaire, «il y a tellement de choses qui tournent, , qui font du bruit, qui utilisent de l’huile, du gaz, des étincelles», dit-il. Dans un véhicule électrique, cependant, « il n’y a rien à faire – juste un moteur électrique et un peu de cerveau. »

Ceci dit, ils nécessitent malgré tout un entretien, bien qu’un entretien différent d’un véhicule traditionnel.

Mathieu St-Pierre

Articles récents

Le futur Nissan Xterra 2028 sera proposé à moins de 40 000 $ US

Le Nissan Xterra à châssis sur cadre relancé vise 50 000 ventes annuelles en Amérique du…

4 heures

La techno en 500 mots : les phares à DEL

Lorsqu’on fait l’analyse d’un modèle, c’est devenu pratiquement automatique, on mentionne que le véhicule est…

22 heures

JLR et Chery dévoilent les premières images-aguiches du VUS Freelander avant son lancement en Chine

La nouvelle marque Freelander de la coentreprise Chery-JLR lancera cette année en Chine son premier…

1 jour

Hyundai IONIQ 3: taillé pour le Québec, mais malheureusement pas pour le reste des Nord-Américains

Conçue spécifiquement pour le marché européen, la Hyundai IONIQ 3 propose une approche simple et…

1 jour

Mercedes-Benz Classe C électrique 2027 : un nouveau départ

Le virage électrique de Mercedes-Benz n’est pas un long fleuve tranquille. Il est ponctué de…

1 jour