Lotus Eletre R | Photo: Lotus
Geely a expédié 18 VUS Lotus Eletre construits en Chine vers le Canada depuis Wuhan. Il s’agit du premier essai en faible volume, minuscule en fait, du cadre d’importation révisé d’Ottawa pour les VÉ chinois. L’expédition a quitté la Chine au début de mai, les véhicules étant destinés aux détaillants Lotus canadiens.
Les VUS Lotus en transit donnent à Zhejiang Geely Holding Group une position précoce dans le marché nouvellement rouvert, bien qu’encore limité, aux importations de VÉ chinois. L’entente révisée du Canada permet à jusqu’à 49 000 VÉ construits en Chine par année d’entrer au pays à un tarif de 6,1 %, remplaçant la surtaxe de 100 % pour les véhicules admissibles au quota.
Lotus sert de véhicule d’entrée à Geely plutôt qu’une marque grand public. L’Eletre est construit à Wuhan dans une usine consacrée aux VÉ Lotus. Le petit constructeur britannique a indiqué que l’Eletre est le premier modèle VÉ haut de gamme à obtenir la certification conforme aux Normes de sécurité des véhicules automobiles du Canada. Le véhicule est également exporté vers d’autres marchés, notamment l’Europe et les États-Unis.
L’Eletre représente plusieurs premières pour Lotus à titre de VUS électrique à cinq portes, en concurrence avec des multisegments et VUS de luxe haute performance de Mercedes, Audi et d’autres marques. Son arrivée au Canada donne aussi à Geely une façon de tester la logistique, les opérations de détail et les procédures réglementaires sans lancer immédiatement une marque grand public à plus fort volume.
Lotus compte six concessionnaires franchisés au Canada en date de mars et prévoit en ajouter six autres d’ici la fin de l’année. Ce réseau sera essentiel pour les livraisons, la capacité de service et le soutien à la clientèle, alors que la marque s’attend à augmenter ses ventes de façon marquée.
La première expédition de Lotus est petite, mais elle demeure un petit pas pour les constructeurs chinois et un bond de géant pour les consommateurs canadiens. Elle montre que les constructeurs chinois peuvent agir rapidement lorsque les conditions commerciales changent, et elle donne aux concessionnaires, aux régulateurs et aux concurrents canadiens un premier aperçu de la façon dont la situation évoluera.
De plus en plus de constructeurs chinois examinent le Canada. Chery et BYD se préparent à de possibles lancements canadiens, notamment par des embauches initiales et du travail de développement de marché. Ils suivront assurément la situation eux aussi.
Source: Automotive News
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