Cellules de batteries NCM et LFP | Photo: Ford
Dans le cadre de ses efforts d’électrification mondiale de 50 milliards de dollars, Ford va investir 3,5 milliards de dollars dans le Michigan pour une nouvelle usine qui produira des batteries LFP à partir de 2026.
La construction de cette usine débutera prochainement à Marshall, une petite ville située à une centaine de kilomètres à l’ouest du siège du constructeur automobile à Dearborn.
Les batteries qui y seront produites seront de type LFP, une technologie qui détient actuellement environ 31 % du marché des VÉ grâce notamment à Tesla et au chinois NIO.
Les batteries lithium-fer-phosphate (LFP) présentent un certain nombre d’avantages par rapport aux batteries nickel-cobalt-manganèse (NCM) actuellement utilisées par Ford, principalement leur durabilité et leur moindre coût.
En effet, cette chimie est capable de mieux tolérer des charges fréquentes et plus rapides que le type actuel utilisé dans la Mustang Mach-E et le F-150 Lightning, tout en étant plus durable et moins chère à fabriquer en raison de sa dépendance réduite aux minéraux de terres rares.
D’autre part, les unités NCM actuelles fournissent plus de puissance et d’énergie et sont moins affectées par les températures froides.
C’est pourquoi le constructeur automobile a choisi de continuer à utiliser les deux types de batterie en parallèle au lieu de remplacer entièrement la technologie NCM.
Selon Ford, le coût plus faible de la technologie LFC lui permettra de lancer un certain nombre de véhicules passagers et de camions électriques abordables qui sont actuellement en cours de développement.
Bien que la nouvelle usine ne soit opérationnelle qu’en 2026, la Mustang Mach-E recevra des batteries LFP dès cette année et le F-150 Lightning en aura en 2024.
Comme Ford affirme que son objectif actuel est de réduire les temps d’attente, les batteries LFP et NCM seront très probablement utilisées dans des niveaux de finition et des versions spécifiques des deux VÉ.
Le constructeur automobile a bénéficié d’un accord avec CATL, le premier fournisseur mondial de batteries pour VÉ, pour acquérir une expertise dans le domaine des batteries LFP.
La fabrication des batteries dans le Michigan permettra aux véhicules de l’entreprise d’être éligibles aux incitatifs fédéraux aux États-Unis et de bénéficier de subventions qui pourraient contribuer à réduire ses coûts de production.
Avec une capacité prévue de 35 gigawattheures par an, cette usine devrait être en mesure de fournir les batteries d’environ 400 000 véhicules électriques chaque année.
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