Toyota a été un premier de classe en matière de voitures hybrides, proposant dès 1997 une première Toyota Prius. Le constructeur a aussi été un chef de file en matière de voiture à hydrogène, lui qui s’apprête à lancer aux États-Unis sa Mirai, une voiture à pile à combustible de série.
Kiyotaka Ise, responsable de la recherche et développement pour le constructeur japonais n’a pas confirmé la préparation d’un véritable véhicule autonome. Il a plutôt jeté les bases d’une entente d’une durée de 5 ans avec l’université de Stanford et le Massachussett Institute of Technology (MIT) pour la recherche appliquée dans le monde de l’intelligence artificielle appliqué aux voitures.
Concrètement, Toyota s’intéressera d’abord à deux aspects de la conduite autonome : l’infrastructure intelligente, ou comment l’environnement peut interagir avec la voiture, qui sera sous analyse au MIT. Stanford, pour sa part, travaillera sur la capacité d’apprentissage et la perception de l’environnement des véhicules autonomes.
Malgré tout ce projet, Toyota refuse de confirmer si une voiture autonome verra le jour. Pendant ce temps, ses rivaux Nissan et Mercedes-Benz ont affirmé vouloir offrir une voiture autonome aux consommateurs en 2020, alors que Volvo planifie mettre à la disposition de 100 Suédois un véhicule autonome en 2017.
Une première annonce du genre avait été faite par Lexus, compagnie sœur de Toyota, en 2013, mais rien n’avait percé depuis.
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