Mazda MX-5 35e anniversaire 2025 | Photo: Germain Goyer
Mazda affirme que la prochaine génération de la MX-5 demeurera à essence, l’entreprise continuant de privilégier l’ingénierie légère plutôt que l’électrification pour son roadster emblématique.
Le modèle de cinquième génération, largement attendu pour l’année-modèle 2027 et souvent désigné comme la série NE, est en cours de développement afin de préserver la formule établie depuis longtemps de la MX-5 : une faible masse, un comportement équilibré et une interaction directe avec le conducteur. Les dirigeants de Mazda affirment que cet objectif écarte l’assistance électrique par batterie, du moins pour le prochain cycle du modèle. À titre informatif, l’actuelle MX-5 ND a été lancée en 2015 pour l’année-modèle 2016.
Le directeur général des ventes et du marketing mondiaux de Mazda, Manabu Osuga, a indiqué que l’entreprise travaille activement sur la nouvelle MX-5, mais il a insisté sur le fait que son concept distinctif doit demeurer intact, puisque la voiture est une icône de la marque. Il a précisé que le resserrement des exigences mondiales en matière d’émissions et de sécurité crée de nouveaux défis de développement pour les véhicules conçus d’abord autour du plaisir de conduire.
Un objectif central consiste à maintenir la prochaine MX-5 sous la barre des 1 000 kg, soit environ 2 200 lb. M. Osuga a indiqué que Mazda continue d’appliquer sa « stratégie du gramme » à l’interne, qui consiste à retrancher de la masse partout où cela est possible dans chaque composant. Selon lui, cette approche n’est pas actuellement compatible avec l’électrification, puisque les systèmes de batteries et hybrides d’aujourd’hui ajouteraient trop de poids.
Osuga a indiqué que Mazda n’écarte pas l’électrification de façon permanente, mais a ajouté que la technologie actuelle nuirait au rapport poids-puissance et à l’équilibre attendus par les acheteurs de MX-5.
Le chef de la direction technique de Mazda, Ryuichi Umeshita, a déjà indiqué par le passé que la future famille de moteurs à essence Skyactiv Z de Mazda représente la voie de conformité aux normes d’émissions pour ce modèle. Le programme moteur est développé pour satisfaire à des normes rigoureuses, dont les standards californiens LEV IV et Euro 7, grâce à une combustion Lambda:1 reposant sur un contrôle précis du mélange air-carburant sur toute la plage de régime.
Comme cette stratégie de combustion peut réduire la puissance, Mazda a identifié 2,5 litres comme la cylindrée privilégiée afin de maintenir des performances exploitables tout en améliorant l’efficacité. Cela représenterait une augmentation de cylindrée de 0,5 L par rapport à l’actuelle MX-5 et pourrait aider à préserver la réactivité sans recourir à la suralimentation.
Mazda s’engage également à conserver une boîte manuelle malgré la pression de l’industrie visant à simplifier les groupes motopropulseurs pour satisfaire aux exigences d’émissions. M. Umeshita a affirmé que la transmission manuelle demeure essentielle au caractère « Jinba Ittai » de la MX-5, le terme employé par Mazda pour décrire le lien entre le conducteur et la machine.
Source: goauto
Dans notre premier palmarès sur les 40 ans d’Acura, nous avons mis en lumière 10 modèles qui…
Il y a des voitures qui marquent une décennie. Il y en a d’autres…
À la fin des années 80, les plus importants constructeurs japonais travaillaient à développer une division…
Kia a commencé la production de l’EV2 à son usine slovaque, ajoutant un deuxième VÉ…
En cette période où le prix du pétrole augmente en flèche, les automobilistes se tournent…
Infiniti est définitivement en manque de nouveau et de variété. Pour élargir ses horizons, le…