Les constructeurs chinois passent à l’étape suivante après le lancement de leurs sites Web canadiens et de leurs campagnes de recrutement. Selon Automotive News Canada, les concessionnaires intéressés reçoivent maintenant des contrats de vente et de service, ce qui rapproche ces marques de l’établissement de réseaux de distribution au pays.
Tim Reuss, président et chef de la direction de la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA), affirme que jusqu’à quatre constructeurs chinois devraient avoir un ou deux modèles homologués au Canada d’ici le début de 2027. Les marques qui préparent leur arrivée misent sur des concessionnaires franchisés.
BYD, Chery et Geely ont lancé des sites Web canadiens au cours des dernières semaines, après avoir recruté leurs équipes locales. Dongfeng a également manifesté son intérêt pour le Canada et a indiqué en juillet travailler à l’homologation d’au moins deux modèles.
L’arrivée des contrats de concession représente une étape plus concrète vers la vente et l’entretien des véhicules. Pour les acheteurs, un réseau local permettrait de voir les modèles en personne, de faire effectuer l’entretien et d’obtenir du soutien pour les réparations sous garantie.
L’échéancier d’homologation prévu provient toutefois de la CADA. Il ne confirme pas que les véhicules ont déjà été approuvés. Au 8 octobre, Transports Canada n’avait ajouté aucune nouvelle marque à ses programmes de préautorisation pour l’importation de véhicules.
L’homologation n’est qu’une partie du processus. Selon le reportage, environ le tiers du quota de 49 000 véhicules électriques fabriqués en Chine prévu pour la première année est déjà attribué.
Ce quota comprend les véhicules fabriqués en Chine par des marques établies dont le siège social se trouve ailleurs. Tesla représente jusqu’ici la majorité des importations, selon le reportage, tandis que Polestar et Lotus ont également obtenu des allocations.
Le quota annuel doit passer à 52 185 véhicules au début de sa deuxième année, le 1er mars 2027.
Les nouvelles marques devront donc se partager un volume limité pendant qu’elles mettent en place leurs activités canadiennes.
La CADA demande à Ottawa de remplacer son approche du premier arrivé, premier servi par des allocations annuelles prévisibles. Selon Reuss, les concessionnaires doivent savoir combien de véhicules ils pourront recevoir avant d’investir des millions de dollars dans une nouvelle franchise.
L’association souhaite également que les nouveaux constructeurs adhèrent au Programme d’arbitrage pour les véhicules automobiles du Canada (PAVAC), qui traite les différends entre les consommateurs et les fabricants.
Pour les acheteurs canadiens, le recrutement de concessionnaires est un signe concret de progrès. Les prochaines étapes seront l’homologation des modèles, la confirmation des points de vente, les prix et les dates de livraison. En attendant ces précisions, les sites Web et les réseaux en développement témoignent des préparatifs de lancement, sans pour autant signifier que les véhicules sont prêts à être vendus.
Source : Automotive News Canada
Le prix des véhicules neufs ne cesse de grimper et les acheteurs n’ont qu’une seule…
Tout comme le précédent X4, l’iX4 arbore une ligne de toit plus basse et un…
La nouvelle Sport-L ajoute des caractéristiques haut de gamme dans l’habitacle; les modèles Sport Touring…
On cherche une auto et non un véhicule utilitaire? Une voiture sport, belle, et écolo…
Quand Mazda a lancé SkyActiv en 2011, le constructeur n’a pas dévoilé une pièce, mais…
L'Ioniq 4 se présenterait comme une alternative plus classique à la compacte à hayon Ioniq…