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Une nouvelle étude évaluée par des pairs a identifié un lien entre l’augmentation de l’adoption des véhicules électriques (VE) et l’amélioration de la qualité de l’air en Californie. Publiée dans The Lancet Planetary Health, la recherche menée par la Keck School of Medicine de l’Université de Californie du Sud affirme être la première analyse en conditions réelles démontrant des réductions statistiquement significatives de la pollution au dioxyde d’azote (NO₂) associées à la hausse des VE légers.
À l’aide de données satellitaires de la NASA, les chercheurs ont examiné 1 687 zones de tabulation de codes postaux à travers la Californie entre 2019 et 2023. Leur analyse a révélé qu’en moyenne, la présence de 200 VE dans une zone donnée était corrélée à une réduction de 1,1 % des niveaux de NO₂.
Le dioxyde d’azote est principalement produit par la combustion de combustibles fossiles et est étroitement associé aux émissions des véhicules à moteur à combustion interne. Comme les véhicules entièrement électriques ne produisent pas d’émissions d’échappement, les chercheurs ont retenu le NO₂ comme indicateur direct de la pollution provenant des véhicules à combustion interne.
L’étude a tenu compte d’un large éventail de variables, notamment la taille de la population, les facteurs socioéconomiques, les prix du carburant, le nombre de véhicules à combustion interne et les tendances du travail à domicile. Les données de 2020 ont été exclues en raison de changements comportementaux importants durant la pandémie.
Bien que les résultats démontrent un impact mesurable des VE sur la pollution au NO₂, les auteurs de l’étude soulignent qu’elle ne couvre qu’une période de cinq ans et qu’elle n’évalue pas leur influence sur d’autres polluants. Les données satellitaires sur le NO₂ n’étaient disponibles qu’à partir de 2018, ce qui limite la portée de l’analyse. Les auteurs ont également insisté sur la nécessité de poursuivre les recherches sur d’autres types d’émissions, notamment les particules fines et les gaz à effet de serre.
Selon le rapport, l’exposition au NO₂ est associée à des effets négatifs sur la santé cardiovasculaire et respiratoire et contribue à la mortalité prématurée. Les conclusions apportent un appui fondé sur des données aux arguments de santé publique en faveur de l’accélération de l’adoption des véhicules électriques afin de réduire la pollution atmosphérique liée au trafic.
Source: The Lancet
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