GMC Sierra EV Denali 2026 | Photo : GMC
Le 10 juin, General Motors a annoncé un investissement de près de 4 milliards de dollars dans trois de ses usines d’assemblage aux États-Unis afin de soutenir la production de véhicules à moteur thermique (ICE) et d’une nouvelle génération de véhicules électriques (VÉ) plus abordables.
L’investissement sera réparti sur deux ans et servira à moderniser les installations d’Orion (Michigan), de Fairfax (Kansas) et de Spring Hill (Tennessee). GM n’a pas précisé la part du budget allouée à chacune des usines.
Le constructeur prévoit ainsi augmenter sa capacité annuelle de production à plus de deux millions de véhicules aux États-Unis. Cette stratégie vise à renforcer son offre actuelle de véhicules thermiques tout en poursuivant ses objectifs à long terme en matière d’électrification.
À Orion, où la production est arrêtée depuis la fin de 2023, GM abandonne son plan initial de camions électriques pour se concentrer sur des VUS pleine grandeur et des camionnettes à essence, à compter du début de 2027. Les camions électriques continueront d’être produits à l’usine Factory Zero de Détroit, qui assemble déjà les Chevrolet Silverado EV, GMC Sierra EV, Hummer EV et Cadillac Escalade IQ.
Fairfax, elle aussi en cours de transformation, produira la prochaine génération de la Chevrolet Bolt EV ainsi qu’une nouvelle version à essence de l’Equinox. La production de l’Equinox est prévue pour le milieu de 2027, en complément de celle qui se fait déjà à San Luis Potosí, au Mexique. La Bolt EV devrait quant à elle entrer en production d’ici la fin de 2027 au Kansas.
L’usine de Spring Hill, au Tennessee, prendra en charge la fabrication de la Chevrolet Blazer à essence à partir de 2027. Ce modèle est actuellement produit à Ramos Arizpe, au Mexique, où l’on assemble aussi la version électrique de la Blazer. Spring Hill continuera également de produire les Cadillac XT5, Lyriq et Vistiq.
Ces changements s’inscrivent dans un ajustement plus large du réseau de production nord-américain de GM. L’entreprise a récemment augmenté la production de ses camionnettes pleine grandeur à Fort Wayne, en Indiana, mais prévoit réduire la production à Oshawa, en Ontario — une annonce préoccupante pour cette usine canadienne.
GM cite les tarifs américains sur les véhicules importés comme un facteur économique clé de sa stratégie. Selon elle, ces tarifs pourraient entraîner une hausse de 4 à 5 milliards $ de ses coûts d’exploitation en 2025, ce qui a mené à une révision de ses prévisions financières.
Cet investissement s’inscrit dans un plan plus vaste de dépenses annuelles de 10 à 12 milliards $ jusqu’en 2027 pour ses activités manufacturières américaines. GM a récemment annoncé un investissement de 888 millions $ pour moderniser son usine de groupes motopropulseurs à New York, en préparation de la prochaine génération de moteurs V8.
Avec ces investissements, GM souhaite continuer à offrir une diversité de véhicules à motorisations variées, soutenue par une présence manufacturière répartie entre les États-Unis, le Mexique et le Canada.
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