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Vivre avec le Mazda CX-5 GT

Il y avait deux raisons derrière mon intérêt à effectuer un essai routier du Mazda CX-5 à long terme.

Essai routier Mazda CX-5

En premier lieu, je voulais vérifier si son espace de chargement légèrement plus petit que ses rivaux principaux serait un problème au quotidien et deuxièmement, je voulais vérifier l’efficacité du système SKYACTIV en hiver.

Parce que le Mazda CX-5 est reconnu pour son plaisir de conduire et son dynamisme, mais aussi pour son économie d’essence. Mais ces impressions proviennent surtout d’essais estivaux ou d’une semaine en hiver. Évaluer le véhicule sur une période prolongée quand le mercure passe sous le point de congélation était de mise.

Puis il y a la question de l’espace de chargement. À moins de 1 000 litres, le Mazda CX-5 offre moins d’espace dans le coffre que le Honda CR-V, le Nissan Rogue, le Toyota RAV4 ou encore le Subaru Forester. Avec 966 litres d’espace disponible en tout temps et 1 852 litres avec la banquette arrière abaissée, cependant, on fait mieux que le Hyundai Tucson, le Kia Sportage ou encore le Ford Escape.

Finalement, notre Mazda CX-5 GT étant équipé de tout l’équipement possible d’obtenir dans un CX-5 y compris les dispositifs d’assistance à la conduite i-Activesense, il importait de vérifier si le tout était utile et surtout, pas trop intrusif.

i-Activesense de Mazda au quotidien

Vérifions ce point en premier. Le dispositif i-Activesense comprend le régulateur de vitesse intelligent, le freinage automatique avec avertissement de collision frontale, l’avertissement et la prévention de sortie de voie et les phares adaptatifs.

Le freinage automatique avec avertissement est ce système qui vous avertit si un autre véhicule freine brusquement devant vous et intervient par la suite si jamais vous ne réagissez pas. C’est également le genre de système qui peut vous faire jurer s’il est trop nerveux et sonne continuellement même si vous êtes en parfait contrôle.

Or, le Mazda CX-5 s’est montré relativement bien ajusté à ce niveau. Le système n’est pas trop nerveux ou intrusif et n’entre en jeu que lorsque nous en avons besoin. Une seule fois s’est-il manifesté dans le trafic et en général il se fait moins entendre pour rien que le Honda Sensing de Honda.

J’ai par contre mieux aimé ProPilot de Nissan simplement parce que ce dernier est un peu plus évolué avec sa capacité à maintenir la voie. Il y a une différence de prix, cependant.

Mazda CX-5 intérieur

Consommation d’essence hivernale du Mazda CX-5

Le Mazda CX-5 GT que nous avons essayé au cours des mois de novembre et de décembre est équipé d’un moteur quatre cylindres de 2,5 litres développant 187 chevaux et 185 lb-pi de couple. Sur papier il affiche une consommation moyenne de 10,2 litres aux 100 kilomètres en ville et 8,2 litres aux 100 kilomètres sur l’autoroute.

En octobre avant l’arrivée de la saison froide, la consommation moyenne de notre CX-5 s’est chiffrée à 8,8 litres aux 100 kilomètres. C’est moins que le Nissan Rogue que nous avons essayé pendant 1 mois (8,9 litres aux 100 kilomètres).

Quand le froid a débuté, la consommation a augmenté un peu, mais rien d’alarmant. Au cours du mois de décembre, nous avons dépassé les 9,0 litres aux 100 kilomètres (9,3 l/100 km), mais en toute honnêteté je m’attendais à plus de 10,0 litres aux 100 kilomètres.

Il reste encore quelques semaines à notre essai, mais je m’attends à ce que la consommation demeure aux alentours de sa moyenne actuelle ce qui est raisonnable pour un VUS de 187 chevaux à traction intégrale.

Mazda CX-5 coffre

Le Mazda CX-5 sur la route

J’ai pu conduire le Mazda CX-5 dans toutes les conditions ou presque et jamais il n’a déçu. Ce VUS est réellement le plus dynamique à conduire de son créneau. Les seuls qui s’en approche sont les Volkswagen Tiguan plus dispendieux et le Kia Sportage moins polyvalent.

La tenue de route surprend avec sa précision et le volant présente une belle lourdeur qui rappelle un véhicule allemand. Dès qu’on touche au volant la direction réagit avec énergie.

Inversement, j’ai aussi pu essayer le CX-5 sur l’autoroute 401, un exemple de route plate s’il y en a un au Canada, pendant 4 heures et jamais le confort n’a jamais fait défaut.

Et qu’en est-il de l’espace de chargement? S’il est vrai que le CX-5 n’est pas aussi spacieux que le Forester, Nissan Rogue ou Honda CR-V, ce n’est pas assez pour qu’on le remarque ou bien qu’on se retrouve dans une situation où on manque d’espace.

Là où le CX-5 déçoit est au niveau du système d’infodivertissement. Le tout se contrôle par l’entremise d’une molette située entre les sièges et on ne s’habitue pas vraiment même après quelques semaines. Il existe des VUS compacts plus ergonomiques et conviviale.

Il manque aussi un peu d’espace de rangement à l’intérieur. On cherche continuellement des espaces pour le cellulaire, le portefeuille et tout le reste des trucs qu’on ne veut pas trainer dans nos poches. L’habitacle est aussi moins dégagé que ceux du Nissan Rogue ou encore du Honda CR-V. On se sent plus à l’étroit disons.

Essai routier Mazda CX-5

Conclusion de cet essai routier à long terme du Mazda CX-5, 1ère partie

1) L’hiver n’affecte pas l’efficacité du Mazda CX-5 à moteur de 2,5 litres qui demeure l’un des plus économiques de sa catégorie même par temps froid

2) Le Mazda CX-5 est réellement l’un des VUS compacts les plus amusants à conduire

3) Le système i-Activesense n’est pas intrusif et s’avère un ajout intéressant

4) Il y a assez d’espace de chargement pour la majorité des besoins

5) Il manque d’espace de rangement à l’intérieur

6) Le système multimédia n’est pas aussi facile à utiliser qu’on le voudrait.

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