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PREMIER ESSAI: Mercedes GLC Coupé 2017

L’achat d’un véhicule neuf requiert beaucoup de réflexion. On pense au budget, aux besoins sans oublier le coté émotionnel et on doit s’assurer de bien satisfaire chaque critère. Puisque plusieurs d’entre vous magasinés un multisegment, certains constructeurs on décidé de bonifier leur offre il y a quelques années.

2017-Mercedes-GLC-Coupe

Tout comme les voitures, les VUMs sont disponibles en configurations multiples. Quoique les versions décapotables ne sont pas particulièrement populaires, les « coupés » quatre portes eux le sont. Les Allemands bossent fort a développer des carrosseries types fastback de leurs utilitaires les plus prisés. Le dernier chez Mercedes à subir le traitement est le GLC, récipient du titre du meilleur véhicule utilitaire de luxe de l’Association des journalistes automobile du Canada. Un court essai en GLC et vous allez comprendre.

Comme l’intermédiaire GLE qui a subi la même transformation, le GLC perd en hauteur, gagne en longueur et remporte la bataille du design dans le segment d’utilitaire coupé compact de luxe. De mon côté, je ne comprends pas l’attrait d’un véhicule utilitaire compromis, mais j’assimile parfaitement le fait que le futur leur appartient.

Utilitaire personnel

On peut se poser la question à savoir pourquoi hasarder un bon utilitaire. Les raisons sont multiples, mais, en fin de compte, les consommateurs en demande et les manufacturiers comme Mercedes ont les moyens et les ressources pour les construire, et ce, malgré le fait qu’ils ne représentent qu’à peine 20% des ventes du modèle.

L’acheteur moyen du GLC Coupé se situe entre la fin trentaine et début de la cinquantaine, est marié et sans enfant. Cet acheteur recherche le design avant tout, un habitacle sobre et luxueux tout en gardant une position de conduite plus élevée, la traction intégrale et un coffre acceptable. Au sujet de la soute à bagages, celle du Coupé ne perd que 50 litres en volume à celui du GLC qui offre 550 litres.

L’habitacle provient de la Classe C et s’inscrit parfaitement chez le GLC. Le luxe, l’assemblage et la qualité de la finition sont exemplaires, peu importe la gamme. Le 43 AMG recueille un bloc d’instrument façon AMG et des sièges sport avec surpiquage rouge. La balance est identique chez les deux modèles.

L’amalgame d’élégance et fonctionnalité est de toute beauté. Seuls le pavé tactile et la navigation des menus s’avèrent complexes, mais comme la manette du système de divertissement à la maison, on s’y fait éventuellement. Mieux vaut passer par l’écran tactile.

Comme tout coupé de ce genre, l’accès aux places arrière est difficile, en particulier si vous êtes plus grand que Louis-José Houde. À l’avant, on retrouve amplement d’espace et un sentiment d’être dans un poste de commande.

Puissance personnelle

Ce qui réside sous le capot sculpté des GLC est en grande partie responsable de ce sentiment. J’en ai fait mention par le passé, mais ce qui correspond aujourd’hui à des moteurs de base est tout sauf. À vrai dire, j’ai de loin préféré le moteur 4-cylindre turbocompressé de 2,0 litres du 300 au V6 à double turbocompresseur de 3,0 litres du 43.

Les 241 chevaux et 273 lb-pi de couple du 300 font des miracles. Tout ce couple est à la disposition du conducteur dès 1 300 tr/min et jusqu’à 4 000 tr/min. Les performances du 43 sont à un autre niveau, mais elles surprennent moins puisqu’on s’y attend. Le couple de 384 lb-pi se présente aussi à bas régime et les 362 chevaux sont bel et bien présents. Ensemble, ils propulsent le 43 à 100 km/h en seulement 4,9 secondes, et ce, en dépit de ses 1,900 kilos.

L’excellente transmission automatique 9G-TRONIC à 9 vitesses (la crème de la sorte) fonctionne de concert avec le moteur en tout temps. Les passages aux rapports supérieurs sont vifs sinon violents dans les modes de conduite Sport. Les rétrogradages sont tout aussi autoritaires. Laisser à elle seule, les changements de rapports sont doux et efficaces.

Le système de traction intégral 4MATIC est réglé de manière à répondre aux exigences de conduites des deux versions du GLC. La répartition de couple est de 45/55 chez le 300 tandis que le 43, plus dynamique, jouit d’une répartition 31/69 biaisée aux roues arrière. Pendant un bref moment, nous avons pu en faire l’essai sur des routes boueuses et n’avons pu y trouver de faiblesses particulières. En accélérations importantes, l’essieu avant du 43 tire fort pendant que l’arrière garde son sang-froid.

La direction et les suspensions du GLC Coupé ont été revues versus le VUM. Leurs réglages sont plus énergétiques sans affecter le comportent sain d’une Mercedes. La suspension à air « air body control » de l’AMG permet à ce dernier d’atteindre les extrêmes de confort et de tenue de route.

L’autre coupé

Je ne crois pas qu’un GLC Coupé remplacera prochainement une Classe C coupée dans un garage, mais l’attrait, en passant par les dimensions et l’aspect utilitaire, d’un tel véhicule rend l’achat d’une berline bien moins intéressant.

On aime beaucoup le GLC Coupé et le prix d’entrée de gamme du 300 de 49 990$ en fait un choix tentant. Si les performances de 43 vous intéressent, attendez quelques mois encore, car Mercedes introduira une version 63 S AMG de 503 chevaux.

 

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