var make ='';var sponsor ='';
Accueil / Essais routiers de voitures Économiques et Écologiques / Mitsubishi RVR 2020 : pour une relation à long terme

Mitsubishi RVR 2020 : pour une relation à long terme


  • Le Mitsubishi RVR 2020 est offert à partir de 22 998 $
  • Mise à jour esthétique, nouveau système multimédia avec écran de huit pouces
  • Garantie de 10 ans/160 000 km sur le groupe motopropulseur

Le segment des VUS urbains, ou de taille sous-compacte, dans lequel se trouve le Mitsubishi RVR 2020, continue de gagner en popularité année après année, et les consommateurs les préfèrent de plus en plus aux voitures. La transition est si prononcée ces dernières années que plusieurs constructeurs ont tout simplement abandonné le marché de la voiture pour se concentrer sur les VUS.

Le RVR fût en fait l’un des premiers dans cette catégorie, puisqu’il est arrivé sur notre marché sur le millésime 2011. Toutefois, et malgré plusieurs améliorations apportées au fil des ans, il n’a toujours pas subi une refonte en profondeur pour mieux concurrencer ses rivaux plus modernes, tels que les Hyundai Kona, Mazda CX-3, Honda HR-V, Nissan Qashqai et Subaru Crosstrek, pour n’en nommer que quelques-uns.

Dans cette catégorie, plus d’une dizaine de concurrents se battent pour des parts de marché, et certaines marques proposent deux modèles plutôt qu’un. En 2020, on verra également le Chevrolet Trailblazer, le Buick Encore GX et le Kia Seltos s’ajouter au segment.

Pour lui donner un aspect de nouveauté, le RVR vient tout juste de recevoir une mise à jour esthétique, consistant d’une partie avant redessinée, arborant le visage « Dynamic Shield » de la marque. Il partage désormais des airs de famille avec le Mitsubishi Outlander, l’Eclipse Cross et la Mirage – cette dernière recevant également un lifting pour 2020.

Nouveau visage

On mise sur une grille de calandre chromée, des blocs optiques biseautés et deux grandes garnitures chromées en forme de boomerang pour conférer au petit VUS une apparence robuste. On a aussi revu les feux et le pare-chocs arrière, ainsi que les styles de roues en alliage. Dans l’ensemble, c’est réussi, quoique certains petits détails manquent de cohésion, comme les nouvelles garnitures chromées sur les ailes avant qui ne s’agencent pas très bien avec le pli de carrosserie s’étirant le long des portes.

La présentation de l’habitacle et l’ergonomie des commandes ont été maintenues depuis le lancement du RVR il y a une dizaine d’années. La partie supérieure du tableau de bord est recouverte d’un caoutchouc rigide, peu reluisant, alors que les garnitures noires, elles, le sont. On ne se casse pas la tête ici avec un affichage du conducteur comprenant des cadrans analogiques et un ordinateur de bord doté de graphiques digne d’une autre époque, mais c’est lisible et fonctionnel.

Le système multimédia est nouveau, comprenant un écran tactile de huit pouces, et si l’interface graphique semble rudimentaire, les zones de boutons sont grosses, donc faciles à utiliser en conduisant. De toute façon, l’intégration Apple CarPlay et Android Auto est offerte de série dans toutes les déclinaisons, ce que bien des gens préféreront utiliser. Bravo d’avoir laissé un bouton rotatif pour le volume.

Si l’espace pour les jambes à l’arrière semble limité, il ne faut pas oublier que l’assise est haute, ce qui compense largement. Le toit panoramique sera apprécié des passagers arrière, même s’il ne s’ouvre pas. Quant à l’espace de chargement, il figure dans la moyenne de la catégorie, surpassé par les coffres du Qashqai, du HR-V et du Crosstrek.

Mécaniques familières

Sous le capot, rien n’a changé. Un quatre cylindres de 2,0 litres produisant 148 chevaux et un couple de 145 livres-pied équipe les déclinaisons ES, ES AWD et SE, alors qu’une cylindrée de 2,4 litres générant 168 chevaux et 167 livres-pied rend les variantes SE AWC, SE AWC et GT AWC légèrement plus énergiques. En passant, AWC signifie All Wheel Control, ou un rouage intégral, et les deux moteurs sont jumelés à une boîte automatique à variation continue.

Ces mécaniques ne sont aucunement modernes, alors qu’on ne fait appel ni à l’injection directe ni à la turbocompression pour rehausser les performances et l’économie de carburant. Toutefois, côté puissance, le Mitsubishi RVR 2020 est concurrentiel, et seuls les Jeep Renegade, Fiat 500X et Hyundai Kona turbo procurent plus d’étalons et de couple à bas régime.

Hélas, la boîte à variation continue n’est pas des plus sophistiquées non plus, et semble saper une partie de la puissance des moteurs. Le bruit de ces derniers n’a rien d’enivrant lors des accélérations soutenues, et presque tous les rivaux font mieux au chapitre de la consommation, plus d’un litre aux 100 km en conduite mixte dans le cas du CX-3 et du Crosstrek. Au moins, le 2,4 litres est à peine plus énergivore que le 2,0 litres, alors aussi bien y aller avec la puissance additionnelle. Nous avons observé une moyenne de 9,3 L/100 km lors de notre essai.

L’avantage du Mitsubishi RVR 2020, c’est que ces motorisations ont démontré leur fiabilité au fil du temps, et le constructeur affiche la meilleure garantie sur le groupe motopropulseur au Canada, soit de 10 ans et 160 000 km, selon la première éventualité. Son rouage intégral est également très efficace en hiver, et il est possible de verrouiller une répartition de puissance de 50/50 avant/arrière pour se sentir encore plus en sécurité derrière le volant. Le RVR manque peut-être d’innovation technologique, mais ne devrait pas coûter trop cher d’entretien et durera longtemps.

Le gros problème du Mitsubishi RVR 2020, c’est que sa plateforme se fait vieille. En conduisant ce VUS après avoir pris le volant du CX-3 et du Kona, par exemple, on ressent une grande différence de rigidité, surtout sur des routes abîmées. Pour compenser, le constructeur doit apporter des réglages de suspension et de direction plus vagues, ce qui gomme l’agrément de conduite.

Nouvelle version à rouage intégral plus abordable

Le RVR est offert à partir de 22 998 $ avant les frais de transport et de préparation, et comprend des sièges avant chauffants, un siège du conducteur à hauteur réglable, un volant gainé de cuir, un climatiseur automatique et un régulateur de vitesse, alors qu’une nouvelle version ES AWC à 25 498 $ s’ajoute afin d’offrir le rouage intégral à un prix plus accessible – soit 1 500 $ de moins que dans le RVR 2019.

Notre version GT AWC tout équipée coûtait 33 998 $, et comprenait un avertissement de sortie de voie, une surveillance des angles morts, un freinage autonome d’urgence, une sellerie de cuir, une clé intelligente, un volant chauffant, des roues en alliage de 18 pouces et une chaîne Rockford Fosgate Punch de 700 watts avec neuf haut-parleurs, entre autres. La meilleure valeur prix équipement, c’est la SE AWC à 27 998 $.

Au final, si l’on cherche un petit utilitaire à rouage intégral pas trop cher, que l’on voudra garder longtemps et qui ne coûtera pas cher d’entretien, le Mitsubishi RVR 2020 mérite notre attention. À l’inverse, si l’on préfère la location, la dynamique de conduite et un design plus moderne, il existe de bien meilleurs choix dans la catégorie en ce moment.

Laissez une Réponse

Votre adresse courriel ne sera pas publiéeLes champs requis sont indiqués *

*

Haut
?php $exemple_metas = get_post_custom(); if(isset($exemple_metas['make'][0]) && $exemple_metas['make'][0]!= '' && !is_category() && !is_home()){ echo("var make ='".$exemple_metas['make'][0]."';"); }else{ echo("var make ='';"); } ?> var sponsor ='';