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La Saga Fisker – Une semaine d’enfer pour le manufacturier californien

Il devient de plus en plus difficile de déterminer l’avenir du manufacturier Fisker, surtout après une semaine riche en rebondissements qui a vu le manufacturier mettre à pied la majorité de ses employées, pour ensuite se faire poursuivre par ces mêmes employés, et finalement déclaré qu’elle pourrait opter pour la faillite. Tout cela après que son fondateur Henrik Fisker ait quitté le navire il y a environ un mois.

Comme nous l’avons vue avec General Motors et Chrysler par contre, souvent la déclaration de faillite n’est qu’une indication de renouveau pour un manufacturier automobile. Espérons que ce sera le cas avec Fisker, si bien sûr faillite il y a.

Les Chinois se retirent.

Depuis le départ de Henrik Fisker et possiblement même avant cela, la compagnie est gérée par son investisseur principal, la firme de capital de risque Kleiner Perkins Caufield Byers basée en Californie. Celle-ci aurait demandé à Fisker de conserver ses sous, et surtout de continuer ardemment sa recherche pour de nouveaux partenaires stratégiques.

Deux firmes chinoises, Donfeng Motor Corporation et Zheijangg Geely, se seraient montrées intéressées de prime abord, mais ont récemment quitté la table de négociation. Avec ce retrait, Fisker n’a eu d’autre choix que de mettre à pied un bon nombre de ses employés.

75% de la main d’œuvre mise à pied.

Vendredi dernier, il ne restait que 53 directeurs aux bureaux de Fisker à Anaheim en Californie tandis que 160 employés ont reçu un avis de congédiement. Tous les départements ont été affectés par cette décision.

L’histoire ne s’est pas arrêtée là par contre puisque dès que la nouvelle du congédiement est tombée, la firme d’avocats Outten & Golden, reconnue pour ses défenses des travailleurs mis à pied injustement, s’est rendue sur place afin de recueillir les témoignages des employés sortant des bureaux de Fisker.

C’est que selon une loi américaine, une entreprise de plus de 100 employés doit offrir 60 jours de préavis lorsqu’elle effectue un congédiement de masse, ce qui n’a pas été fait dans ce cas-ci. Les employés veulent donc l’équivalent de 2 mois de salaire et bénéfices. Si Fisker n’est pas en mesure de prouver que les mises à pied étaient le fruit d’une situation financière intenable due à une crise inattendue, comme elle se devra de le faire selon la loi, la situation précaire de l’entreprise ne fera que s’aggraver.

La faillite possible?

En décembre dernier, Fisker assurait tout le monde qu’elle n’opterait jamais pour la faillite. Voilà que cette semaine par contre, les principaux dirigeants de Fisker se rencontreront afin d’examiner cette possibilité. Selon plusieurs sources, le Département de l’Énergie des États-Unis se ferait très insistant auprès du manufacturier afin que celui-ci rembourse un prêt de 200 millions de dollars. Fisker étant incapable de payer serait tenté de déclarer faillite afin de gagner du temps.

Tandis que Tesla a le vent dans les voiles, Fisker semble couler sous le poids de ses dettes et de ses erreurs financières. La seule solution possible pour la continuité de ce manufacturier de voiture écologique haut de gamme semble être le rachat par une autre entreprise aux poches profondes et aux reins solides.

Sinon, nous risquons de ne plus voir de nouvelles Fisker Karma quittées la ligne de production.

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